auf Unterstützung durch die eigene Horde und das Recht auf
Sorglosigkeit *). Diese im Zustande der Wildheit gewähr-
leisteten Rechte könnten allerdings nicht mehr ausgeübt
werden; dafür aber müsse man jedem Indivıdium ein Aequi-
valent gewähren ?). Dieses Aequivalent soll in der Aner-
kennung des Rechts auf Arbeit bestehen. Es ist nach Fourier
das Haupt- und Grundrecht (le principal), das Recht xar’ 8E0/1m,
‚le seul droit precieux. pour le pauvre“ 3). (Traite, Tome I, p. 137.)
1) Fourier, Traite de l’Association, a. a. O. p. 122: Le sauvage exerce
sept droits; chasse, peche, cueillette, päture, vol exterieur, ligue federale,
insouciance ...... droits qu'on ne doit restreindre que SOUS la_ condition
d’equivalent consenti individuellement, Ferner a. a. OÖ. p. 143, Note: Je n’ignore
pas qu'il est impossible d’admettre en civilisation l’exercice de ces quatre droits;
mais on pouvalt au moins les reconnaitre, poser en princip® la n&cessit6 d’un
Squivalent consenti individuellement, et en conclure A la recherche d’une
soci6t& autre que Ja eivilisation, qui ne peut ni accorder les droits naturels,
ni fournir au pauvre un 6quivalent.
2) Val. Praite de l’Association, Tome I, p. 180: La Civilisation en privant
’homme de sept droits naturels, ne_hui donne jamais d’6quivalens consentis.
Demandez & un ouvrier sans travail et sans pain, presse par le creancier et
le garnisaire, s’il n’aimerait pas mieux jouir du droit de ha et de peche;
avoir comme le Sauvage des arbres et des troupeaux? il ne manquera pas
d’opter pour le röle du Sauvage. Que lui donne-t-on en Equivalent? Le bon-
heur de vivre sous la charte: Vindigent ne peut pas se contenter de lire la
charte en place de din&; c’est insulter ä sa mistre que de Iui offrir pareille
compensation. Il g’estimerait heureux de jouir, comme le Sauvage, des sept
droits et de la libert6; il ne la trouve done pas dans Vl’ordre civilise.
3) Zur Begründung des individuellen Anspruchs auf das droit au travail
geht Fourier bis auf die heilige Schrift zurück, Vgl. Traite, Tome I,
p. 137 f.: I/ccriture nous dit que Dieu condamna le premier homme et sa
posterite, ä travailler ä la aueur de leur front; mais il ne nous condamna pas
A ötre prives du travail d’oü döpend notre subsistance. Nous pouvons donc,
en fait de droits de l’homme inviter la Kllosopiie et la Civilisation A ne pas
nous frustrer de la ressource que Dieu nous a laissee comme pis-aller et chäti-
ment, et nous garantir au mo1ns le droit au genre de travail
auquel nous avons 6t6 6lev6s.... Nous n’auront V6equivalent des
quatre droits cardinaux, que dans un ordre social oü le panvre pourra dire
ä ses compatriotes, & sa phalange natale: „je suis ne sur cette terre, je röclame
l’admission A tous les travaux qui 8’y exercent, la garantie de Jouir du
fruit de mon labeur; je reclame Pavance des instruments NECcESsAITES
Ä exercer ce travail, et de la subsistance en compensation du droit de vol que
m’a donn6 la simple nature.“ Tont Harmonien, quelque ruin€ q’uil puisse
&tre, aura toujonrs le droit d’aller tenir ce langage ä son pays natal, et sa
demande y trouvera plein acceuil. .
Ce ne sera qu’ä ce prix que ]l’humanit6 jouira vraiment de ses droits:
mais dans V’6tat actuel, n’est-ce ps insulter le pauvre que de Ini assurer des
droits A la souverainete, quand il ne demande que le droit de travailler
pour les plaisirs des oisifs?
Nous avons done pass6 des sikcles ä ergoter sur les droits de l’homme,
sans songer A reconnaitre le plus essentiel, celui du travail, sans lequel les
autres ne sont rien. Quelle hont& pour des peuples qui se eroient habiles en
politique sociale! Ne doit-on pas insister sur une erreur si ignominieuse,
pour disposer lesprit humain ä 6tudier Je m6canisme societaire qui va rendre
& l’homme tous ses droits naturels, dont la Civilisation ne peut ni garantir,
ni möme admettre le principal, le droit au travail?
Nohben dem Rechte auf Arbeit bezeichnet Fourier auch die Gewährung