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l’allemagne économique.
mum 25 0/0, à admettre un grand nombre d’ob
jets, d’origine et de manufacture britanniques,
parmi lesquels l’art. \ cite entre autres : le sucre
raffiné, les produits chimiques, dénommés ou non
dénommés, le fer forgé eu massiaux ou prismes,
les savons ordinaires de toute sorte et savons de
parfumerie, la poterie de grès fin ou commun et
de terre de pipe, les porcelaines, les verres, cristaux,
glaces, les fils de coton, de laine, de lin, de chanvre,
les tissus de coton, de crin, de laine, de soie, de
bourre de soie, d’écorces d’arbres et de tous autres
végétaux filamenteux, de lin, de chanvre, de caout
chouc ou de gutta-percha, la bonneterie, la passe
menterie, la mercerie, les vêtements confectionnés,
les peaux préparées, les plaqués de toute sorte, la
coutellerie, les ouvrages en métaux, la fonte, les
fers, les machines, outils et mécaniques de toute
sorte, la tabletterie, les eaux-de-vie, les bâtiments
de mer et embarcations, etc.
A ces dispositions était attachée implicitement
la levée de toutes les défenses antérieures à la sortie
de France, bien que cette suppression ne fût pas
formellement énoncée, et de plus nous nous obli
gions par l’art. 2 à réduire les droits d’importation
en France sur la houille et le coke britanniques au
chiffre de 15 centimes les 100 kilogrammes, plus
les deux décimes.
Par contre, sa Majesté britannique prenait l’en
gagement de recourir à son Parlement, pour êtie