DES ORIGINES DU ZOLLVEREIN. 45
en lettres, mais qui est encore le clief-lieu du com
merce de la librairie et le siège de foires visitées
par l’Europe entière, où la Saxe elle-même envoie
, ‘oiles. (les draps, des étoffes de laine, de coton
et de soie, des dentelles, des instruments de mu
sique ; la Silésie, des toiles et des draps légers ; la
Hollande, des cuirs, de la cire et des bois ; la Prusse,
des étoffes de laine, de soie et de coton et des cuirs ;
Nuremberg, des jouets d'enfants; l’Autriche et la
Hongrie, des toiles de colon peintes ; la Suisse, des
I ubans de soie , la Suisse française, des montres ; la
Hussm des cuirs, des peaux, des fourrures, du chan
ge delà cire, des soies de sangliers, du suif; l’Italie
e a soie; la France, des soieries, des calicots, des
c ri es des quincailleries, des dentelles, des modes et
de la librairie ; l’Angleterre, la Hollande et llam-
Jourg, des denrées coloniales, de la baleine, des
cannes, des étoffes de coton imprimées et de la
quincaillerie, et même les villes de l’Amérique mé
ridionale des bijoux et des pierres précieuses. '
n ce qui concerne eiilin les Étatsinéridionaux du
leurT""'’.*'" d''d"'Keeiit par l’état prospère de
au moins la consommation des habitants, et tandis
que dans le Nord c’est le seigle qui domine, ici c’est
le froment. Ce qui caractérise toutefois celte rone
cest, comme nous l’avons dit déjà, la vigne, qui 1¡