dition fondamantale a) citee cisdessus. Mais il reste encore a rem-
plir les conditions indiquees sous b) et ©).
2. Cartographie de&fectueuse des mineraux utilisables
Ici encore une unification des procedes cartographiques en matiere
minigre est absolument necessaire. Les signes conventionnels, les
couleurs conventionnelles different, en effet selon les pays et ont
souvent plusieurs significations. De plus la representation de l’im-
portance E&cenomique des gisements, des reserves, des voijes d’acc8s
et d’&coulement, etc. manquent pour la plupart des pays, ou sont
tout A fait incompletes. Ce sont donc encore matieres & traiter par
voile d’accord international.
3. Economie miniere
Le Prof. Krahmann propose enfin une entente internationale au
8ujet d’un systeme Economique applicable aux mines. Il propose aussi
Peälaboration d’un dictionnaire d’Eeconomie miniere, la nomenclature
Scientifique internationale des differentes especes minegrales utilisables,
Vindication des marches mondiauz, l’indication des articles des tarıfs
douaniers correspordants, la definition des degres d’exploitabilite, etc.,
etc. Le Prof. Krahmann propose encore V’observation des barometres
Economiques miniers, les remödes ä apporter aux crises, la neutrali-
sation des conflits, l’arbitrage, etc., il preconise enfin L’&ude des diffe-
rents genres de fabrication, de consommation, des besoins. Surtout en
ce qui concerne les besoins, il se plaint guw’un expos& systömatique
des besoines est encore inexistant; faute de conceptions nettes on «se
sert bien de mots, mais ces mots circulent comme une monnaie
usagege, leur caractere s’efface; on discute a l’aide d’expressions
toutes faites, mais ces expressions n’ayant pas la meme valeur, on
n’arrive pas a s’entendre».
Pour remedier ä tout cela, le Prof. M. Krahmann propose la
creation d’un Institut International des Mines. Cet Institut reali-
Am