Full text : L' Industrie cotonnière en Allemagne

l'iNDUSTIUK  COTON  N  IK,  H  F,  EN  ALLEMAGNE

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par  loile  sans  fin  el  bale-braker  et  ouvreuse  pneumatique. ­
  Cardes  à  chapelets.  Laminoirs  à  casse-mèches  électriques, ­
  24  têtes  par  ouvrière.  Filature  exclusivement
en  continus,  pour  chaîne  et  pour  trame.  Ceux  pour  trame
à  broches  inclinées,  qui  permettent  de  filer  non  pas  seulement ­
  les  trames,  mais  des  (loches.  Une  ouvrière  soigne
habituellement  540  broches.  Quarante-six  de  ces  continus ­
  sont  commandés  par  moteur  électrique  individuel.
Salaire  d’un  journalier  (cours,  batteurs,  cardes),  2  mk.  20
à  2  mk.  40  (2  fr.  75  à  3  IV.).  Tissage  de  calicot  d’impression ­
  (la  moitié  des  métiers  environ)  et  articles  analogues,
croisés,  brillantes,  environ  2/5  des  métiers  en  cretonnes
largeurs  courantes  et  jusque  1.600  d’cm  peignage.  Vitesse
moyenne  170  à  175  coups.  La  plupart  des  tisserands  ont
à  soigner  4  métiers  pour  les  largeurs  ordinaires;  on  leur
distribue,  le  cas  échéant,  leur  travail  en  conséquence,
On  paie  par  pièce  ;  les  tarifs  sont  organisés  pour  un  salaire ­
  moyen  de  9  marks  (11  fr.  25)  par  métier  et  par  quinzaine* ­
  soit  3  marks  (3  fr.  75)  par  jour  pour  soigner  quatre
métiers  ;  en  moyenne  27  marks  =  2  mk.  25  (2  fr.  81)  par
jour  pour  soigner  trois  métiers  ;  les  apprentis  soignent
deux  métiers  après  quelque  temps.  Un  contremaître
s  occupe  de  90  à  95  métiers,  monte  les  chaînes  avec
un  aide  et  remet  en  route.  A  l’encollage,  appareil  à
cuire  la  colle  séparément  et  pour  plusieurs  encolleuses.
Une  ouvrière  par  ourdissoir.  Les  bobineuses  sont  pourvues ­
  du  petit  appareil  américain  à  nouer  automatiquement. ­

On  travaille  de  6  heurs  du  matin  à  11  h.  1/2  et  de  1  h.
à  6  h.  1/2,  soit  il  heures  ;  le  déjeuner  et  le  goûter  se
prennent  pendant  le  travail  ;  des  réchauffeurs  à  vapeur
placés  dans  chaque  salle,  permettent  de  réchauffer  les
aliments.  A  quatre  heures,  un  eantinier  passe  dans  les
salles  avec  un  chariot,  et  vend  de  la  bière  aux  amateurs,
            
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