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Ij OEELIM1TÀ DEL ÜENAHO
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de cot accroissement. La fortune morale correspondente de 1’ in
dividu pourra être
En multipliant cette fortune par sa probabilité />, ce quoduit
sera la fortune monde de V individu en vertu de son expectative ;
en nommant donc Y cette fortune, on aura
Soit X la fortune physique qui corresponde à cette fortune
morale, on aura
Si T ou retranche la fortune primitive a de cette valeur de
X , la différence sera T accroissement de la fortune physique qui
procurerait à 1‘ individu le même avantage moral qui résulte
pour lui de son expectative. Cette difference est donc F expres
sion de cet avantage ,,(').
Non puô duuquc duhitarsi che il Laplace non considerasse
la (12) corne la legge delF utilità subhiettiva dei redditi incerti :
“N—a è facer encimen! o délia fortuna física che procurerehhe dl
l' individuo lo stesso vuntafjgio morale che risulta dalla sua aspet-
t ativa „. Lo stesso carat te re le a ve va attrihuito anche il Bernoulli
e ce lo conforma un suo moderno commentatore, il sig. A. Brin-
gslieim (-). lo credo che (¡tiesta ved uta, <F al fronde generalmente
accettata, meriti di essere discussa. La misara matemática della
(1) Op. cit. Fag. 442. Ilo ridotto il testo al caso di un solo reddito
e lio posto h—a. La ridu/ione c legittiinata dalle relazioni ¡> — 1 —7
a
e kq log — = 0 .
(H)
Y = l-p log (a -}- /•) log a
(12)
La comparaison de ces deux valeurs y donne
X = (a 4- rf
a
(2) Op. cit. pag. 38.