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d’offres,  et  qui  par  conséquent  est  rare  sur  le  marché,
l’écart  est  de  4  °/ 0 ,  et  il  est  la  plupart  du  temps  difficile  de
trouver  à  acheter  même  au  plus  haut  cours  coté.  Dans
les  moments  de  crise  l’écart  est  souvent  considérable  ;
pour  les  valeurs  Argentines  notamment,  il  a  existé  à  un
moment  une  marge  de  xo  °/„  entre  les  prix  d’achats
et  les  prix  de  ventes  cotés  et  il  était  souvent  difficile
d’opérer  même  aux  cours  extrêmes.
Bénéfice  du  “Dealer  ”,
La  différence  entre  les  deux  cours  cotés  d’une  même
valeur  constituant  le  bénéfice  du  “dealer,”  il  est  naturel
qu’il  cote  cette  valeur  avec  un  écart  proportionné  aux
risques  qu’il  aura  à  courir  pour  se  la  procurer  ou  s’en
défaire.
Cours  Moyen.
Lorsque  la  différence  entre  les  deux  cours  le  permet
et  suivant  que  le  “  dealer  ”  est  plus  ou  moins  anxieux
d’acheter  ou  de  vendre  pour  se  couvrir,  il  est  souvent
possible  d’obtenir  une  fraction  en  plus  ou  en  moins  des
cours  extrêmes,  mais  il  est  rarement  possible  de  traiter
au  cours  moyen.
Ce  cours  ne  laisserait  en  effet  au  “  dealer  ”  aucune
marge  et  son  profit  serait  par  conséquent  nul.
La  façon  de  procéder  du  “  broker,”  que  nous  avons
indiquée  plus  haut,  ne  s’applique  qu’aux  valeurs  qui  se
traitent  couramment.  Lorsqu’il  s’agit  de  valeurs  ayant
un  marché  très  restreint  et  qui  sont  cotées  à  des  prix
souvent  nominaux,  l’achat  et  la  vente  sont  une  affaire
de  négociation,  et  le  “  broker  ”  devra  souvent  indiquer,
non  seulement  le  montant,  mais  encore  dans  quel  sens  il