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de  la  titulaire  sera  donc  suivi  de  la  mention  “  Wife  of
”  (femme  de  ).
Dans  le  cas  d’actions  qui  ne  seraient  pas  entièrement
libérées  et  qui  comportent,  par  conséquent,  une  responsabilité ­
  ultérieure,  la  loi  laisse  les  Compagnies  libres
d’accepter  ou  de  refuser  l’inscription  du  nom  d’une
femme  mariée  dans  leurs  livres  ou  d’exiger  la  signature
du  mari  sur  le  transfert.
Les  actions  enregistrées  au  nom  d’une  femme  mariée
ne  peuvent  être  transférées  au  nom  du  mari  que  par
l’établissement  et  l’exécution  d’un  transfert  dûment
timbré,  sous  la  forme  ordinaire.
D’après  les  lois  anglaises,  la  femme  en  se  mariant
perd  son  nom  de  jeune  fille,  dont  il  n’est  plus  fait
mention  dans  les  actes  postérieurs  au  mariage,  et
prend  celui  de  son  mari.  L’inscription  au  nom  d’une
veuve,  par  exemple,  comprendra  donc  tous  ses  prénoms
et  le  nom  du  mari  suivis  de  la  qualification  “  widow,”
la  désignation  née  ne  pouvant  être  acceptée
qu’à  titre  de  renseignement.
L’inscription  au  nom  d’une  femme  non  mariée  porte
la  désignation  “  spinster  ”  (célibataire),  et  si  cette  femme
vient  à  se  marier,  le  certificat  de  mariage  devra  être
communiqué  à  la  Compagnie.
Pour  les  Compagnies  ayant  leur  siège  en  Angleterre
les  étrangers  sont  soumis  aux  lois  anglaises  et  non  aux
lois  du  pays  où  ils  résident.