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qui  signerait  la  seconde  partie  et  conserverait  la
première.
Ainsi  qu’on  le  voit,  toutes  les  opérations  se  règlent
par  un  simple  transfert  d’un  compte  à  un  autre  dans  les
livres  de  la  Banque  d’Angleterre.
Les  sommes  qui  passent  au  “  Clearing  house  ”  sont
considérables,  surtout  les  jours  de  liquidation  au  Stock
Exchange,  et  les  quatre  de  chaque  mois  (échéances  qui
correspondent  au  premier  du  mois  en  tenant  compte
des  trois  jours  de  grâce  qu’il  est  d’usage  d’accorder  en
Angleterre).
Pendant  l’année  1902,  le  total  des  chèques  et
effets  divers  passés  par  le  “  Clearing  house  ”  s’est
élevé  à  ,£10,028,742,000  tandis  qu’il  n’était  que  de
£■3,425,185,000  en  1868.
En  comparant  les  chiffres  d’année  en  année  on
constate  une  progression  constante  interrompue  seulement ­
  aux  périodes  de  crises.
C’est  ainsi  qu’en  1899  on  enregistre  un  total  de
,£9,150,290,000,  tandis  qu’en  1900,  en  pleine  guerre  du
Transvaal,  nous  ne  relevons  plus  que  ,£8,960,170,000
soit  en  moins  ,£190,129,000.
Si  nous  recherchons  d’où  provient  cette  diminution
nous  trouvons  que  pour  les  liquidations  de  quinzaine
au  Stock  Exchange  la  différence  en  moins  ressort  à
,£204,724,000,  tandis  que  pour  les  liquidations  des  Consolidés ­
  il  y  a  augmentation  de  ,£35,083,000.
Ces  chiffres  expliquent  bien  la  situation  spéciale  au
Stock  Exchange  à  cette  époque.
Les  statistiques  du  “  Clearing  house  ”  n’ont  été
publiées  régulièrement  que  depuis  1868.