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de  maisons  américaines  ayant  des  représentants  à
Londres,  mais  qu’il  peut  en  être  autrement  lorsque  les
certificats  portent  des  noms  peu  connus,  ou  que  les
titulaires  sont  des  particuliers.
Ainsi  qu’on  le  voit  par  ce  qui  précède,  il  est  de
l’intérêt,  aussi  bien  des  banquiers  que  des  porteurs,  de
rechercher  la  façon  la  plus  avantageuse  pour  l’encaissement ­
  de  leurs  coupons.
A  peu  d’exceptions  près,  les  frais  de  port  et  d’assurance ­
  sont  largement  compensés  par  le  bénéfice  qu’offre
le  change,  et  l’on  peut  dire  en  règle  générale  qu’il  y  a
presque  toujours  avantage  à  envoyer  les  coupons  pour
être  encaissés  en  sterling.

Impôt  sur  le  revenu.
Tous  les  coupons  payables  ou  payés  en  Angleterre
sont  soumis  sans  exception  à  l’impôt  sur  le  revenu
(Income  Tax).
Cet  impôt  date  de  1842,  et  la  loi  a  été  promulguée
sur  la  proposition  de  Sir  Robert  Peel.  Pendant  les  dix
premières  années  il  ne  fut  prélevé  que  sur  les  revenus
atteignant  ^150  par  an,  et  au  taux  de  7  pence  par  livre
sterling.
De  1852  à  1863  la  loi  fit  une  distinction  entre  les
revenus  dépassant  ^100,  mais  inférieurs  à  ^150,  et
ceux  de  ^150  et  au-dessus,  un  taux  plus  élevé  étant
applicable  à  cette  seconde  catégorie.
Depuis  1864  jusqu’à  ce  jour  il  n’existe  plus  qu’un
taux  uniforme,  dont  voici  les  variations  pour  les
différentes  années  :