LE PÉROU ÉCONOMIQUE 347 figurait dans les entrées du port du Gallao ; en 1911, il y eut 4 voiliers. Cependant on ne devrait guère s’étonner de cet état de choses, quand on a vu une de nos princi pales compagnies maritimes, sur le point d’abandonner la ligne de l’Atlantique Brésil-Plata, qu’elle ne trouvait plus assez rémunératrice, alors que les vapeurs d’une dou zaine de compagnies de navigation étrangères, anglaises, allemandes, italiennes, espagnoles, etc., emportent du fret jusqu’à leur ligne de flottaison. Peut-être que les primes à la navigation et les subventions ne suffisent pas, comme chez nous aux actionnaires de ces compagnies! C’est là sans doute la raison de leur activité.