CHAPITRE XYII I. Infériorité du commerce français sur la côte du Pacifique. — II. Une clientèle sympathique. — III. Causes de notre effacement. — IV. Do léances des commerçants français. — V. Voyageurs de commerce. Méthode à suivre. — VI. Agence commerciale. — VII. Exposition de produits français. — VIII. Lecture des rapports consulaires. — IX. Le goût du consommateur. — X. Crédit. Usages commerciaux de la place de Lima. — XI. Négociants importateurs et exportateurs péruviens. — XII. Défaut de banque française. — XIII. Banque allemande Transatlan tique. — XIV. Banquiers péruviens. Tarifs d’intérêts. — XV. Ce que nous pouvons vendre au Pérou. I. — En ce qui concerne le commerce français, de même que pour la marine marchande, nous ne pouvons malheureusement que constater la situation inférieure qui lui est faite sur toute cette partie de la côte du Pacifique. Nous allons essayer d’en indiquer les causes, et les moyens sinon d’y remédier tout à fait, du moins d’en atténuer beaucoup les effets. Parler de notre infériorité commerciale, c’est répéter après tant d’autres, et des plus éminents, tout ce qui a été dit à ce sujet; cependant toutes les occasions étant bonnes pour essayer de secouer l’indolence de nos indus triels, à qui incombe en grande partie la responsabilité de cette infériorité, il est bon, dût-on n’en tenir aucun compte, de sonner une fois de plus la cloche d’alarme.