<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<TEI xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0">
  <teiHeader>
    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Le secours de chômage en Belgique pendant l'occupation Allemande</title>
        <author>
          <persName>
            <forname>Ernest</forname>
            <surname>Mahaim</surname>
          </persName>
        </author>
      </titleStmt>
      <publicationStmt />
      <sourceDesc>
        <bibl>
          <msIdentifier>
            <idno>1690007133</idno>
          </msIdentifier>
        </bibl>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div>L'ENSEIGNEMENT POUR CHOMEURS 7 
D’après les réponses, les chômeurs étaient classés en six catégories : 
Catégorie A : Les ouvriers et ouvrières de toutes professions qui 
n'avaient pas fréquenté l’école primaire ou qui ne l’avaient fréquentée 
que jusqu’à la quatrième année ou encore qui avaient uniquement 
fréquenté une école d’adultes pendant moins de trois ans. 
Catégorie B : Les ouvriers qui avaient fréquenté une école primaire 
au delà de la quatrième année d’études ou une école d’adultes pen- 
dant plus de 3 ans, sans avoir fréquenté une école ou des cours profes- 
sionnels correspondant à leur métier ou profession, pendant deux 
ans au moins. 
On y rangeait aussi les ouvrières qui n’avaient fréquenté aucune 
école ni cours professionnels, ni aucune école professionnelle ménagère 
ou qui les avaient fréquentéees pendant moins de deux ans. 
Catégorie C : Les ouvriers qui avaient fréquenté l’école primaire 
tout au moins jusqu’à la fin de la quatrième année d’études et une 
école ou des cours professionnels ou encore des cours ou une école 
industriels pendant au moins deux ans. 
Catégorie D : Les ouvriers qui avaient fréquenté une école primaire 
tout au moins jusqu’à la fin de la quatrième année d’études ou une, 
école d’adultes pendant trois ans au moins et qui exerçaient un métier 
ou une profession qui ne nécessitent aucun enseignement professionnel 
proprement dit. 
Catégorie E: Les employés et les femmes employées y étaient 
rangés, et divisés en sections d’après les cours qu’ils avaient choisis. 
Catégorie F : Les ouvrières qui n’avaient fréquenté ni école ména- 
gère, ni école ménagère professionnelle pendant deux ans au moins. 
Le principe était que, d’après leur catégorie, les chômeurs étaient 
soumis à un enseignement complémentaire. 
En dehors des cours généraux d’instruction primaire nécessaires 
aux illettrés ou à ceux qui n’avaient pas fréquenté suffisamment 
l'école, le règlement prévoyait l’institution de cours de perfectionne- 
ment théoriques et pratiques. 
Il recommandait aux Comités locaux d’en arrêter le programme 
— soumis à l'approbation du Comité provincial — d’accord avec 
les organisations patronales et ouvrières de leur ressort. 
Mais il indiquait comme devant figurer dans ce programme autant 
que possible : 
Pour la catégorie À : la lecture, l’écriture, le calcul, le dessin géo- 
métrique à main levée et avec instruments, des exercices pratiques 
à domicile ; 
9'</div>
    </body>
  </text>
</TEI>
