mc AE) —— On voit que le travail absorbe une part considérable du revenu net; toutefois, étant donné le caractère spécial des cultures entreprises et la nature quelque peu sommaire de la comptabilité, il est prudent de ne pas établir de comparaison avec l’exploitation d’autres fermes !. Ferme n° 2 La comptabilité relative à cette ferme est plus complète; mais tout ce qui a trait aux intérêts a également été omis; d’autre part, les sommes allouées pour l’amortissement (200 fr.) et pour l’entretien des bâtiments et la perte de bétail (200 fr.) paraissent très petites. (en francs) Production brute, valeur . . . . ..... 40.000 Frais d’exploitation autres que le coût du travail ? . ; 5.370 Revenu net . 34.630 La rémunération du travail se répartit comme suit: d) Salaires en espèces . . . tas SR 1.800 b) Salaires en nature (blé et vin) . . Hi Crest oR 6.300 c) Part de certaines récoltes, etc. sais 7.510 1e 15.610 Le travail absorbe, ici, une part beaucoup moins élevée du revenu net, en fait moins de 50%. CATÉGORIE B. — UNE FERME DE 50 HECTARES Dans cette exploitation, 20 hectares sont consacrés aux céréales ; 10, aux bette- raves, etc.; 10,aux pâturages; 5 hectares sont occupés par les bois, les bâtiments, etc.; et 5 hectares demeurent en jachère. Le cheptel vif comprend six bœufs, huit vaches, deux juments et dix têtes de petit bétail. (en francs) Production brute, valeur . . . . “2 . 78.000 Frais d’exploitation, autres que le coût du travail, et non compris les impôts . ete 18.250 Revenunet . .… . 59.750 :! Le maximum absolu des frais d’exploitation des fermes ordinaires de cette catégorie, dans la région, est de 7.000 francs (voir le deuxième exemple). ? Y compris les impôts, 270 francs. 3 Y compris une somme de 3.000 francs représentant 50% du croît des animaux. La <‘otal