LA RÉFORME SYNDICALE EN ITALIE. Etant donné le grand intérêt avec lequel l’étranger suit l’initiative du Gouvernement national d'Italie pour réorganiser les rermerts du capital et de la main-d’œuvre, nous croyons utile de re>voduirr le texte de la loi et du règlement qui fixent les bases <> cc2 «_veganisation. Nous y ajoutons les rapports pré- sentés au Pauament ainsi que les discours prononcés au cours de la dascussir+ mar M. Mussolini, Premier Ministre, et M. Rocco, Garde à Sceaux. Les lignes ,mdamentales de la réforme sont les suivantes: 1) Les conditions exigées pour la reconnaissance légale sont au nombre de trois: a) le nombre minimum des adhérents volontaires d.… syndicat doit être, pour les patrons comme pour les ouvriers, égal au dixième du nombre total des patrons et des ouvriers appartenant à la catégorie considérée; b) le syndicat ne doit pas poursuivre un objet purement économique, il doit se proposer aussi des fonctions d'assistance, d'instruction, d’édu- cation morale et patriotique; €) tous les membres doivent donner des garanties de leur capacité, de leur moralité, et de leur patrio- tisme. Que ces deux dernières conditions soient requises, cela s’ex- pliqu- mer la pensée profonde des auteurs de la nouvelle loi qui veulent faire des syndicats des véritables corporations chargées de remy'wr, sous le contrôle de l’Etat, des fonctions publiques im- portance: se rattachant à l’instruction morale et à la formation professionnelle. 2; Peuvent être reconnus, non seulement les syndicats d'ouvriers et de patrons organisés conformément à la loi, mais wUussi ceux qui sont restés en dehors de la loi et sont formés de per- sonnes exerçant librement une profession. 3) Les syndicats patronaux et les syndicats ouvriers peuvent être reconnus séparément. Des liaisons entre eux seront