205 — »et à des critiques, notamment en ce qui concerne la » perte de temps. » Mais le commerçant détaillant affilié à une coopé- >rative d'achats y trouve encore une autre source de » force par les facilités qui lui sont ménagées dans le ‘domaine de la réclame. Livré à lui seul, il est exposé » à tous les risques d’une publicité mal comprise ; dans > son organisation d’achats, il trouve un appui dans » ses collègues ; il trouve aussi des conseillers et des » guides. La réclame collective deviendra l’une de ses »armes les plus efficaces et en même temps les moins > coûteuses à cause de la répartition des frais ». Dans l'exposé présenté par l'Autriche, le rapporteur souligne le besoin de faciliter l’amélioration des assor- liments parmi les causes qui ont provoqué la création de coopératives d’achats. « Une condition essentielle de » leur succès, c’est qu’elles soient dirigées d’une maniè- » re absolument irréprochable au point de vue commer- »cial et suivant des principes d’exploitation constants. » La possibilité de s’adresser aux meilleurs fournisseurs, » d'obtenir à bon compte de bonnes marchandises et » d’unifier le prix de revient est aussi un avantage im- > portant ». Le rapport au nom de la Suisse était présenté par M. Brandenberger. L’honorable directeur de l’Union a créé, de toutes pièces cette société en 1907. Sous son énergique impulsion, grâce à son initiative et à son tra- vail intelligent et incessant, elle est devenue un beau monument de solidarité professionnelle dont s’enor- gueillit à juste titre la classe moyenne de la Suisse t Dans La Croisée des Routes, p. 10, M. Brandenberger consacre à l’œuvre de sa propre vie la mention suivante : « Organisons l’achat et la répartition ! Depuis plus de vingt ans que nous sommes à la tête d’une société d’achats » qui étend son activité sur tout le pays, nous sommes bien > placé pour donner ce conseil. On affirme ici ou là que notre » société est un modèle du genre et qu’elle a rendu des ser-