—- ÎE —

à sa dernière limite par un événement sans
précédents, par l’expulsion manu militari du
Consul péruvien à Iquique, capitale de Tarapacä,
 ce qui a déterminé la mesure dictée par
mon Gouvernement et qui fait l’objet du pré-s
sent communiqué.
Je vais, maintenant, m'occuper de ces derniers
 événements que l’on a voulu défigurer, et
que mon Gouvernement tient a faire apprécier
dans toute leur valeur par le Gouvernement
auprès duquel V. E. est accréditée.
Il faut établir avant tout que les nouvelles
offenses subies par la population péruvienne
ont eu lieu à Pisagua et spécialement à Iquique,
 principaux ports de l’ancien département
péruvien, - aujourd’hui province chilienne, de
Tarapacé. Afin d’éviter les .confusions qui
pourrait produire dans l'opinion universelle
le témoignage des agents consulaires résidant
 à Tacna et Arica, qui attestent que dans
ces dernières provinces péruviennes occupées
par le Chili il n’y a pas eu d'attaques contre
les Péruviens, et étant donné qu’à l’Etranger
on désigne généralement sous le nom de Tacna
et Arica l’affaire territoriale pendante entre le