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péruviens résidant au Chili a été ordonné afin
d'accomplir un devoir inéludable imposé para
plir u , posé p
la dignité nationale.

Il n'appartient pas à mon Gouvernement
de qualifier les motifs qui ont pu déterminer le
Gouvernement péruvien à prendre cette mesure
 générale, mais je dois préciser certains
faits qui permettront d’établir sa véritable physionomie.

Le désordre qui a eu lieu à Iquique la nuit
du 23 Novembre et l’embarquement du Consul
 péruvien le jour suivant, sont des actes
absolument étrangers aux autorités de la
province. Le chef politique a réprimé le mouvement
 populaire dès qu’il prit des proportions
 inquiétantes pour quelques habitants et
dès qu’il put disposer de la force militaire suffisante.
 Dans ce mouvement du 23, rien n’a
été fait contre la personne du Consul, et, jusqu’à
 ce jour, il n’a pas été rapporté de circonstance
 prouvant le contraire.
Quant à l’embarquement du Consul, le matin
 du 24, les autorités maritimes et politiques
ne prirent connaissance de ce fait qu'après son
accomplissement, et elles s’empressèrent de se