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pouvoir, à la Chancellerie de Lima, pour faire
entrer dans ce débat ce pays ami du Chili.
Les négotiations diplomatiques ‘d'Arica, célebrées
 en 1880 avec l'intervention ‘amicale
des Représentants diplomatiques des États-Unis,
 ont laissé pleinement établie la justice
qui secondait le Chili pour exiger, en qualité
de compensation pour les sacrifices endurés et
comme unique moyen de garantir sa sécurité
et sa tranquillité futures, la cession absolue et
inconditionnée du territoire de Tarapacä. Cette
exigence fut présentée à tout moment comme
inéludable et le refus qui en fit le Pérou à cette
époque imposa au Chili le nouveau sacrifice
de sa campagne contre Lima, en 1881. Conséquemment,
 les bases qui servirent pour accorder
 le.Traité d’Ancôn devaient nécessairement
comprendre cet inévitable transfert de territoire.


Il ressort de ces premières négociations de
paix, qu’une proposition spéciale fut formulée
au sujet de la la région de Tacna et Arica et
de la garantie positive et effective pour l'indemnisation
 pécuniaire que le Chili exigeait
également. En ce moment-là ‘ces territoires