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les mains des capitalistes chiliens, pourrait se
développer à l'abri de la liberté et d’un système
 de large et de vigoureuse initiative particulière.

Les nouveaux impôts ne tardérent pas à
venir, et l'implantation du système de violente
expropriation qui devait entraîner le Chili à la
défense armée des intérêts de ses nationaux,
solennellement protegés par le traité de 1874,
ne fut qu'une affaire de temps.
C’est ainsi que la politique du nitrate du
Pérou, initiée en Janvier 1873, de même que
le Traité Secret de cette année, fut consacrée
à Antofagasta, produisant la conflagration espérée
 qui servait de base au Traité Secret.
S’il est vrai que le Pérou n’avait pas de questions
 de frontières à délimiter avec le Chili,
comme il est dit dans la communication actuelle,
 il avait cet autre problème du nitrate,
industrie qui était en grande partie aux mains
des Chiliens et que le Gouvernement péruvien
se proposait de monopoliser, violant les conditions
 de liberté sous lesquelles elle s'était
constituée et méconnaissant les droits d’une
population chilienne qui faisait la prosperité de