à vaincre la concurrence que l’industrie libre
du nitrate d’Antofagasta faisait au monopole
du Pérou.
recnastArice © Tout en se rapportant à des
questions d'une considération plus immédiate,
la note de la Chancellerie péruvienne affirme
que le Chili, avançant au delà des limites
signalées par le Traité d'Ancén, exerce son domaine
 sur une partie de la province de Tacna
qui n'est pas indiquée dans le Traité.
Je ne peux pas imaginer que l’on prétende
suggérer de la sorte que les droits sur la province
 de Tacna et Arica que le Chili a invariablement
 soutenus, puissent constituer la moindre
transgression des stipulations du Traité. Les
clauses de ce Traité et la discussion soutenue
depuis tant d’années jusqu'à ces jours, au
sujet de la manière de résoudre le sort définitif
 de ces provinces, ne permettent même
pas de supposer une aussi grave rénovation
de toutes les bases d’une discussion diplomatique.
 Cependant, comme sur les expressions
secondaires relatives à une partie des provinces
 domine l’idée fondamentale concernant le