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tion du Chili a permis à ses Gouvernants de
soutenir en toute circonstance une application
différente de la clause qui règle la situation de
Tacna et Arica. Son point de vue s'accorde
parfaitement avec les antécédents du Traité,
avec le texte de ses dispositions, avec l'esprit
qui les inspira et avec les nombreux et abondants
 précédents relatifs au referendum plébiscitaire.

Il serait d’ailleurs très facile de détailler les
innombrables démarches diplomatiques faites
par le Chili dans le but d'obtenir l’acceptation
de certaines bases permettant d'accomplir cette
consultation populaire. Le Chili a toujours eu
l’ardent désir de réaliser le plébiscite qui devra
définitivement incorporer à sa souveraineté ces
populations, chiliennes par l'âme et par le cœur,
qui on reçu du Gouvernement chilien, en même
temps que les bienfaits de l'ordre et de la prospérité,
 la protection la plus large en faveur de
leurs richesses et de leurs industries.
La construction du chemin de fer d'Arica à
la Paz, entreprise afin de remplir des engagements
 internationaux qui ont résserré les relations
 d'amitié entre le Chili et la Bolivie,