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a créé dans ces nouveaux territoires une situation
 spéciale dont la peuple chilien se réjouit
 très particulièrement.
Le situation actuelle Ta plainte ne s’arrête pas là.
On y parle encore, dans la note péruvienne, de
conscription militaire imposée aux jeunes gens
nés dans ces territoires, d’écoles et d'imprimeries
 violemment supprimées par une autorité
despotique et de prêtres cruellement exilés par
ces mêmes mandataires arbitraires.

Tel est le sombre tableau d'où se détache la
figure des provinces captives, vers lesquelles
on essaye d'attirer les regards de pitié des
peuples de l'Amérique.

La situation de ces malheureuses provinces
est cependant bien différente. Elles jouissent
aujourd'hui, sous la juridiction chilienne, de
tous les bienfaits que les lois du pays assurent
aux nationaux et aux étrangers.
Car dans ces provinces qui se trouvent sous
la souveraineté du Chili, les lois de notre pays
sont en vigueur comme sur le reste du territoire;
 il n’existe nul régime extraordinaire ou
d'exception qui puisse rendre possibles les