10 Die formale Politik oder Verfassungslehre.
—— daß man
diese Gerichtshöfe selbst wegen ihrer beharrlichen Opposition translorirte, auf⸗
löste, oder Mitglieder derselben verbannte, verhaftete, daß die Schlußformel
der königlichen Verordnungen lautete, »car tel est notre plaisir, c und daß die
Theorie des französischen Staatsrechtes lautete: »si veut le Roi, si veut le
Loi, « ohne daß man den ursprünglichen Sinn dieser Formel und des Titels
hoi par la Grace de Dieu kennt. Raudot a. a. O. weist nach, daß die ver⸗
meinte Allgewalt des Königs auf vielfache Weise beschränkt war. Zwar sind
die Schranken, welche Raudot aufzählt, größtentheils mehr thatsächliche als
zesetzlichez doch gibt er auch solche an, z. B. die gesetzliche Ordnung der
Thronfolge (das sogenannte Salische Gesetz), die kirchliche Ordnung des
katholischen Clerus, die auf Verträgen beruhenden Privilegien mehrerer Pro⸗
oinzen. Der Glaube an das Bestehen und die fortwährende Gültigkeit gewisser
Fundamentalgesetze hat sich stets auch unter den letzten Königen erhalten und
die Widersprüche über deren Inhalt und Auslegung beweisen die Nichtexistenz
derselben ebensowenig als die Controversen der Juristen über die Quellen und
die Interpretation des Privatrechtes dessen Existenz und Gültigkeit ausschlie—
hen. Ich habe vor mir die Direclions pour la Conscience d'un Roi composés
bour Louis de France Doc de Bourgogne par Féenélon (à la Hayo 1747).
In der D. VIII. wird dem königlichen Gewissen die Frage vorgelegt: »Avezrous
 étudié la vraie formo de gouvernement de votre royaumo? Il ne suffit
 pas de savoir les Lois qui réglent la proprièté des terres et autres
biens entre les particuliers. C'est la moindre partie de la Justico; il
s'agit de celle que vous devoz garder entre votre nalion et vous. — »Aveicous
 étudié les Lois fondamentales eb les Goutumes constantes
qui ont forcde de loi pour votre nation particulière? Avez vous cherché
à connoaitre sans vous flattoer, quelles sont les bornos de votre
autorité. Savez-vous par quelles formes le Royaume s'est gouverné
zous les di verses races, ce que c'était que Ies anciens Parlemens et
les Etats-généraux qui leur ont succédé? Comment les choses
ont passée à l'état présent? ce que c'est que PAnarchie, ce que c'est
que la puissance arbitraire et ce que cd'ess que la Royauté
r6BI6ée par les Lois? Souffririez-vous qu'un juge jugeat sans savoir
l'Ordonnance et qu'un général d'Armée commendaàât sans savoir l'art militaire?
 Croyez-vous, que Dieu soufsre que vous regniez sans être instruit
de ce qui doit horner et réôgler votre puissance?« Nach Ludwigs XIV. Tode
scheute Massillon sich nicht vor dem minderjährigen Könige und dem Hofe fol⸗
gende Lehren von der Kanzel zu verkünden: »La liberté que les Rois
doivent à leurs peuples c'est la liberté des Lois. Vous étes le
maitre de la vie et de la fortune de vos sujels; mais vous ne pouve7