7. Einleitung der Verfassungslehre. 11
en disposer que selon les Lois. Vvous ne connoissez que Dieu seul
au dessus de vous, il est vrai; mais les Lois doivent avoir plus
'autorité que vous méême. Vous ne commandez pas à des esclaves,
vous commandez à une nation libre et belliqueuse saussi
jalousede sa liberté que de sa fidélité. IHfaut que les Rois n'exigent
 de sa soumission que ce que les Lois leur permettent d'en oxiger.
Autrement ils ne sont plusles peres et les proteéecteursde
leurs peuples; ils en sont les ennemis et les oppresseurs«
ote. (Massillon, Sermon pour le jour de l'incarnation.) Von derschrist⸗
lichen Kanzel ließ sich nicht verständlicher sagen, daß zwischen dem Könige und
dem Volk ein Rechtsverhältniß, daß die königliche Gewalt eine durch Gesetze
beschränkte sei, und daß der Mißbrauch derselben das unterdrückte Volk zum
Widerstande veranlassen und berechtigen könne. Nicht lange nachher (1748)
erschien Montesquieu's Esprit des Loix. Dieser geistvolle Jurist, Staats⸗
rechtsgelehrte und Kenner der Institutionen seines Vaterlandes lehrt Liv. II.
Chap. 4.): p Le gouvernement monarchique est celui ou un seul gouverne
par des lois fondamentales.« Wenn gleich die Einberufung der
Reichsstände seit 1614 bis 1788 unterblieben war, so hatte sich das Bewußt—
sein fortwährend erhalten, daß diese das allein berechtigte Organ des Volkes
seien und die Appellation an die Autorität derselben, so unvorsichtig sie im In⸗
teresse der parlamentarischen Opposition war, schien ganz natürlich. Die Lois
fondamentales de la monarchie wurden von allen Partheien, welchen die von
dem Könige und seinen Ministern (Calonne, Brienne, Necker) beabsichtigten
Reformen, oder später die vorbereitenden Maßregeln zur Einberufung der
Reichsstände in irgend einer Beziehung mißfielen, angerufen, von den Prinzen
des königlichen Hauses, von den Parlamenten, den Notabeln, den Ständen
und dem Adel einzelner Provinzen. Raudot, La Fr. avant la Rév. L. II.
—IV.) Am 3. Mai 1788 erließ das Parlament zu Paris — la Cour, toutes
les Chambres assemblées, les Pairs y ssant — in dem kritischen Momente
und angesichts der Bedrohung durch die Militärgewalt ein Arréts, welches
nach einem feierlichen Eingang erklärt: a. a. O. S. 286 ff.!
» La Cour .... déclare:
que la France est une monarobie gouvernée par le Roi suivant
 les Lois; que de ces Lois plusieurs qui sont fondamentales
ombrassent et consacrent le droit de la maison regnante au trone de màle
on male por ordre de primogeéniture à l'exclusion de leurs filles et de
leurs descendents — le droit de la nation d'accorder librement les sub—
sides par Porgane des Etats-généraux régulierement convoqués et composés,
 les coûtumes et les capitulations des provinces, l'inamovibilité des
magistrats, le droit des Cours de vérifier dans chaque province les