72 Die formale Politik oder Verfassungslehre.
und Vertheidiger der constitutionellen Freiheit, Benjamin Constant, für
seine Person ein Bürgerlicher, führt den Satz aus: »Dans une monarchie
héréditaire, Phérédité d'une classe est indispensahle. Il est impossible de
concevoir, comment dans un pays où toute distinction de naissance serait
rejetée, on consacrerait ce privilège pour la transmission la plus imporlante
 pour celle de la fonction, qui intéresse le plus essentiellement le
cepos et la vie des citorens. Pour que le gouvernement d'un seul subsiste
sans classe héréditaire, il faut que ce soit un pur despotisme. Les élémens
 du gouvernement d'un seul sans classe héréditaire sont un homme
qui commande, des soldats qui exécutent, un peuple qui ohéit. Pour
donner d'autres appuis à la monarchie, il faut un corps intermédiaire.
Partout ou vous placez un seul homme à un tel degré d'élevation, il faut,
si vous voulo, le dispenser d'ëetre toujours le glaive en main, d'autres
hommes, qui aient un intérôêt à le défendre. « (B. Constant, bPrincipes de
politique. Chap. IV.)
Napoleon führte den (neuen) Adel ein, obgleich er seine imperato—
rcische Gewalt nicht beschränken wollte; aber er wollte eine Dynastie grün—
den und die Dauer derselben fichern, und Institutionen hinterlassen, welche
die Herrschaft minder begabter Nachfolger stützen könnten. Er wollte die alten
Dynastieen vernichten, aber die Throne der Napoleoniden mit hergebrachtem
Blanze umgeben.
Selbst Destutt de Tracy, eingenommen für die nordamerikanische De—
mokratie und für das Princip der Volkssouveränität, hält den Geburtsadel für
nothwendig in der Erbmonarchie. »Une fois Pherédité etablie dans la maison
souveraine il saut hien donner la méême stabilité à l'existence d'un grand
aombre de familles, sans quoi celle de la samille régnante ne serait jamais
assurée. Si tout est incessamment mobile autour d'elle, si des intérôts
permanens et perpétuels dans d'autres races ne se rattachent pas à son
existence pour la soutenir, elle sera hientôt renversée.« (Comment. sur
(Espr. d. L.L. Liv. V.) Er führt dieses weiter aus und bemerkt ausdrücklich,
daß diese Nothwendigkeit eines Geburtsadels auch für diejenigen Erbmonar—⸗
hieen gelte, welche den Charakter von gouvernemens nationsux haben. Die
Wahrheit des Satzes, daß ohne die Existenz eines angesehenen Adelsstandes
die absolute Gleichheit aller Unterthanen den Absolutismus, despotische Will⸗
kürherrschaft zur nothwendigen Folge hat, ist durch die Geschichte des ersten
and des zweiten französischen Imperialismus bewiesen; ebenso hat die Erfah—
cung der ersten Periode der französischen Revolution bewiesen, daß der Thron,
entouré d'institutions démocratiques, wenn er nicht durch Militärgewalt und
rücksichtslose Anwendung aller Gewaltmittel sich behauptet, ohnmächtiq ist, den
Wogen der überfluthenden Demokratie zu widerstehen.