266 Die formale Politik oder Verfafsungslehre.
d'une majorité raisonnable, si cette majorité n'avait pas de garantie dans
un pouvoir constitutionnol hors de Passemblée. Une minorité bien unieé,
qui a l'avantage de l'attaque, qui effraie ou séduit, argumente ou menace
lour à tour domine tot ou tard la majorité. La violence réunit les hommes
parcequ'elle les aveugle sur tout ce qui n'est pas leur but général; la
moderation les divise parcequ'elle laisso leur esprit ouvert à toutes les
considérations partielles. L'assemblée constituante était composée des
hommes les plus estimés, les plus éeulairés de France; que de sois olle
déoréta des lois, que sa propre raison réprouva. .... Elle fut d'un bout à
l'autre de sa courie et triste carrière dans une direction inverse de ses
désirs.« — Constant führt noch mehr Beispiele an aus der englischen und der
französtschen Revolution. »Copcluru iοα d cdes exemples, qu'il ne faut
pas des assemblées représentalives?« Er antwortet (wie Mill, Consider.
on repres. governm.) »Ce sont les assemhblées représentatives qui introduisent
 la vie dans le corps politique. Cette vie à sans donte ses dangors;
 mais lorsque pour s'en affranchir, les gouvernemens veulent étoufler
 l'esprit national et y suppléer par du mécanisme ils apprennent à
leurs dépens qu'il y a d'autres dangers contre lesquels l'esprit national
ost la seule défense. Il faut dono que les assemhblées représentativos subsistent
 libres, imposantes, animées; mais il faut que leurs écarts puissent
ôtre réprimés, or la force repressive doit être placeée au dehors. Les
regles qu'une assemblée s'impose par sa volonté propre sontillusoires et
impuissantes. La méême majorité qui consent à s'enchamer par des formos,
 hrise à son gré ces formes. . ... La dissolution des assemhblées n'est
point, comme on l's dit, un outrage au peuple; c'est au contraire, quand
les électours sont lihres, un appel fait-à ses droits, fait en saveur de ses
intéréts.«

Benjamin Constant macht sich selbst den Einwurf, daß in der Nothwen—
digkeit der königlichen Sanction der Gesetze, oder dem königlichen Veto den
repraͤsentativen Versammlungen eine Schranke gesetzt sei; aber er antwortet,
daß ein öfterer Gebrauch dieses positiven oder negativen Veto gefaͤhrlich sei.
Dieses wird nicht nur bestätigt durch die Geschichte der Constituante und der
Assomhblée léegislative, sondern liegt in der Natur der Sache. Durch diese
öftern Acte eines partiellen Widerstandes wird eine factiose Versammlung im⸗
mer gereizter und entzündet die sympathisirenden Classen des Volkes mit der
gleichen Erbitterung z Kammer und Regierung stehn sich als Gegner gegen—
über; das Schauspiel dieses Kampfes wirkt nachtheilig auf die öͤffentliche
Meinung. Die leidenschaftlichen Elemente des Volles fangen Feuer; die Con—
servativen und Besonnenen bleiben passive, furchtsame Zuschauer und so muß
das Veto unterliegen. Die Auflösung der Kammer allein kann diesem Kampfe