8. Die Monarchie.

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Divistonsgeneral 40,000 Fr. (verdient durch Feigheit), als Großkreuz der
Ehren-Legion 5000 Fr., als Mitglied des Conseil privé 100,000 Fr.,
ohne die Vortheile, welche ihm bei allen Concessionen industrieller Unterneh⸗
mungen zugewendet werden; Graf Persigny (früher Fourier in einem Husa—
ren-Regiment), welcher zu seiner Verehelichung ein Geschenk von 500,000 Fr.
erhielt, als Senator 30,000 Fr. Gehalt bezieht, als Minister 100,000 Fr., als
Mitglied des Copseil privé 100,000 Fr. und andere mehr vor allem Morny,
Louis Napoleons Halbbruder und sein mauvais génie). Constit. Art. 23.
S.-C. du 25. Déc. 1852. Art. 11. Schließlich werden dem Senate, d. h. dem
président de la Rép. Empereur) noch vorbehalten alle weitern Modificatio—
nen und die authentische Interpretation der Verfassung, bout ce qui n'a pas éte
brôévu par la constitution et qui est nécessaire pour sa marche, ferner les
hases de projets de loi d'un grand intérét national, alles auf Genehmigung
des Président de la Rep. (Constit. du 14. Janvier 1852. Art. 27. No. 2 u. 3.
Art. 30. 31. 8. -0. du 25. Décomnbre 1852.)

833. 1II. Die Verwaltung des zweiten Kaiserreiches.
An der Spitze der octroyirten Constitution vom 14. Januar 1852 procla—
mirt Art. 1:
„La Constitution reconnait, confirme et gorantit les grands principes
proclamôs en 1789 et qui sont la hase du droit publie des Français “) .
Duvergier, 1852. S. 20. hat die Malice diese principes proclamés
on 1789 anzugeben:
»Voici Pindication de ces principes: la souveraineté de la nation et la
Séparation des pouvoirs, qui constituent la souverainetô; pegalite ci⸗
vile; — lo liberté individuesse; — lae liberté des cultes, — la liherté de
l'industrie; — la liberte du territoire; — la liberté de la presse; — le
droit de réunion; — le droit de pétition; — la nonretrooctivite des lois
pénales; — Padministration gratuite de la justice par des magistrats nommés
 ou institués par Pautorilé pablique; — la responsabilité des magistrats
 et des agents du pouvoir exécutis; — le vote de l'impéôt por les
réprésentans de la nation; — le droit pour tout citoyen d'étre jugé par
ses juges naturels et de ne pas ôêtre condanmmGé sans avoir éelè mis à même
de ze désendre; — Pinstitution d'une force publidue essentiellement
obhéissante.« —

*) Dies stimmt nicht gut überein mit der Sprache Troplongs, welcher in seinem Rapport
au 8senat sagt: die Constitution habe den déplorables écarts dont une fausse philosophie
avait iufaluc la démocratie srancaisse dépuis soixante ans ein Ende gemacht.