550 Die formale Politik oder Verfassungslehre.
sera surpris. Il faut d'ahord que tous les intéressés aient exprimé leurs
vues et leurs voeux pour qu'il soit possible d'en dégager lo synthése et de
trouver une formule qui réponde à la situation. Cette formule sera néces-Sairement
 trouvée. Car une nation ohtient toujours ce qu'elle veut sérisusement,
 fortement et aveo persevérance. Les évènemens viendront
fa voriser ou retarder la réalisation des voeux de l'Allemagne; ils pourront
ↄaussi en restreindre ou en étendre la portée«: folgen mehrere das Detail be⸗
reffende Bemerkungen, welche wir aus Mangel an Raum übergehen; wichtig
aber sind folgende Schlußstellen: »Les aspirations de l'Allemagne ne sont pas
vues avec faveur hors des frontieres de cette contréèe. Les uns se sen-—E
 deman⸗
des formulées por les partis. D'autres étrangers mus par un patriotisme
setroit et sSouvent malepntendu voudraient voir 'Allemagne faible soit pour
ne Pavoir pas comme compétiteur pour la » prépondérance d soit pour pouvoir
 arracher quelque membro à ce corps sans cohésion, soit enfin pour
m'avoir pas à craindre d'aggression de sa poart. Il est encore des esprits
bienveillants qui désirent voir l'Allemagne morcelée parceque ses nompreuses
 capitales sont autant de centres intellectuels autant d'obstacles à
une centralisation niveleuse. Mais ce qui est le plus surprenant, c est
qu'on trouve des personnes asse⸗ nombreéeuses qui applaudissent à l'unité,
italienne et s'expriment d'une manière hostile à 'unité Allemande, bien
que celle-ei ait existé pendant dix siècles et que l'Italie ait étô morcelée
plus longtemps encore. Pourquoi ces deux poids et ces deux mesures?
Pst-ceque la multipliciteé des centres n'a pas jete aumoins autant
d'éclat sur Italie que sur l'Allemagne. Mais que font à ces nations les
sympathies ou la malveillance de quelques éirangers? Elles ont ohtenu ou
olles obtiendront ce qu'elles désirent, et si 'Allemagne est restée maté—
riellement en arrière de Plltalie, eolle est moraloement à son niveau ence
sens, qu'un gouvernement AlIlemand, qui de nos jours voudrait
 faire ause cmune svec Pennemi, courrait risque
de se voir abandonné par son peuple et d'ätre dédlaré déohu.
C'est ce s entiment, c'est cet esprit publicqui donne à la confélération
 sa vsritable cohéesionet quigarantit le progrès
deses institutions.«
Wenn der Verfasser dieses Handbuches sich erlaubt, unmaßgeblich einige
Ideen über die Reform der deutschen Bundesverhältnisse anzudeuten, so möge
man dieses entschuldigen, mit seiner aufrichtigen Sympathie für Deutschlands
Wohlfahrt, Ehre und Macht, worin er eine Garantie für das europäische Gleich—
gewicht und für die Selbstständigkeit der Schweiz erblickt. Die ganze Haltung
und der Geist dieses Werkes enthebt ihn der Nothwendigkeit sich gegen den Ver—