558 Materielle Politik.
auf Lebenszeit zu vertheidigen, als ob es dafür noch einer Deduction bedürfe.
Tiefer hat Benjamin Constant lin s. Commentaire sur Filangieri L. 3.
Chap. ) und nach ihm Laboulaye (Le Parti libeéral 5. Edit. 1864 Chap. XVI)
und Cournault (Considérations politiques d du pouvoir judiciaire) die
Bedingungen der wahren Inamovibilität erörtert. Diese Schriftsteller fassen
die Jnamovibilität in dem absoluten Sinne auf, wie sie in England
hinsichtlich der Judges) besteht, welche einmal zu einer Richterstelle ernannt,
lebenslänglich (on good behaviour) dabei verbleiben, ohne auf irgend eine
weitere Beförderung zu aspiriren. »Dès qu'il y a possibilité d'avancement
'inamovihilité est illusoirs« Benj. Constant a. a. O., Laboulaye fügt hinzu:
»Que le magistrat n'ait rien à craindre du pouvoir, e'est une grande garantis;
 mais les Anglais ne 'ont pas trouvé sufsisante: ils veulent en outre
que le magistrat n'en puisse rien espérer. Les moeurs anglaises placent
le juge dans une sphère supérieure: ni la crainte ni 'espoir, les deux
aiguillons de la vis humaine ne peuvent atteindre jusqu'à lui. Une fois assis
sur son siège il sait qu'il y mourra. — Le problème à résoudre est 'assurer
 à la magistralure une indépendance suprème. Nulle inssuence politique
 ne doit entrer dans le sanctuaire. La justice ne relève que d'ellemémoe:
 elle n'est pas une dépendance, mais une part de la souvéraineté.
L'Assemblée constituante crut assurer la parfaite liberté du pouvoir judiciaire
 en décidant que la justice serait rendue par des juges élus à
temps par le peuple. C'était un mauvais système. Pour échapper à l'inluence
 royale on versait du côté oppose. On faisait du juge un serviteur
du peuple et de Popinion. En outre on oubliait que dans une socieèté telle
que la notre, juger est un état qui demande de longues études et une expérience
 de toute la vie.«
Cournault (a. a. O.) kritisirt weit schneidender das gegenwärtig in Frank—⸗
ceich bestehende System der Gerichtsorganisation, indem er ebenfalls davon
ausgeht, daß die JInamovibilität, wie sie jetzt verstanden wird Unentsetz—
barkeit) nicht genüge, da der Einfluß der Regierung auf die Rechtspflege durch
die ihr zustehende Beförderung zu lucrativern, angenehmern, ehrenvollern
Richterstellen die Selbstständigkeit der Richter untergrabe und sie zu gefügigen
Dienern der Regierung mache. Mit Grund tadelt er die — auch in Deutsch—
land bestehende — Einrichtung, daß junge Leute, deren Befähigung und Cha—
rakter nicht erprobt ist, als Aspiranten auf Richterstellen durch ein stage, d. h.
praktische Arbeiten untergeordneter Art) eine Anwartschaft auf richterliche Stel⸗
len erlangen: sie treten dann durch die Ernennung der Regierung, als Mit—
glieder der trihunaux civils (Civilgerichte erster Instanz) ein; diese trihunaux
divils, 370 nach der Zahl der arrondissewmens, sind aber nicht gleichgestellt; sie
zählen 3 oder mehr Mitglieder und ihre Besoldung ist geringer — theilweise