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Materielle Politik.

gen (crimes, délits, contraventions) und daherige Ausscheidung der Compe—
tenzen ist theils durch die Einführung der französischen Institutionen in mehrere
deutsche Territorien theils durch das Ansehen des ältern bairischen Gesetzbuches
auch in Deutschland übergegangen und wird in Preußen festgehalten, doch so
daß nach den jetzt geltenden Bestimmungen den Schwurgerichten nur die mit
den allerschwersten Strafen bedrohten Verbrechen — und auch diese nicht unbe⸗
dingt — reservirt sind Rönne, Das Staatsrecht d. preußischen Monar—⸗
chie 57. S. 268 ff.). Auch in der Schweiz ist diese Competenzausschei—
dung adoptirt, in einigen Kantonen als ein Erbstück der französischen Gesetz⸗
gebung in andern durch Nachahmung deutscher Strafgesetze. Allein mit
Grund ist in neuerer Zeit von ganz verschiedenen Seiten dieses System als
falsch angegriffen und (bloße Polizeiübertretungen ausgenommen) gleichmäßige
Behandlung aller Strafsachen gefordert worden. Allervorderst ist es unrichtig,
wenn aus der Art und dem Grade der vom positiven Gesetze auf eine Handlung
gesetzten Strafe, der innere sittlich-rechtliche Charakter derselben beurtheilt wird
(hier nichts zu sagen von den Schwierigkeiten der Anwendung in concreto).
In dem bereits citirten Artikel des Dictionn. génér. de la Politique werden
die Gründe für und wider die Schwurgerichte in Strafsachen unbefangen ent⸗
wickelt S. 156 f. Weiterhin bespricht der Verfasser die Trennung der ecrimes
und délits und die Ausscheidung der Competenzen in f. bündiger Weise: »On
peut se demandor s'il est bon de réserver le jury, comme il Pest en France,
à certains faits spécialoment qualifiés crimes, tandis que tous les autres
délits sont remis aux tribunaux permanents. II est évident que tout fait
délictueux ne saurait être déséré au jury. Car il y aurait encombrement.
Mais la distinction faite par la loi frangaise entre les peines dites afflictives
 et infamantes et les peines correctionnelles n'est rien moins que rationelle
 et ne peut éêtre prise pour type. Nos tribunaux correéctionnels et
nos cours d'assises ne peuvent logiquement exister les uns près des autres.
Car chacune de ces juridictions dérive d'un systéme qui est la négation
ot la condamnation de 'autre. Il résulte de cet état de choses, dit M. Bérenger,
 que la loi traite avec plus de faveur le bandit, l'assassin que homme
accusé d'une faute légère. On répond aux critiques dirigées contre celtte
anomalie par des objections de fait tirées de la multiplicité des affairos
correctionelles, de la lenteur des formes devant le jury ete. Ces difficultés
 pratiques méritent considération, mais ne sont pas peéremtoires et il
est possible de les ré soudre. On pourrait par exemple ne pas déférer au
jury les accusés qui s'avouent coupables et en faveur desquels la cour
ellesamwême reconnpait, qu'il existe des circonstances attenuantes*). On

»WWir müßten dieses copulativeset) nehmen und auf geringere Vergehen beschränken.