Materielle Politik.
pour éltudier et non pour se méler de politique. Ils devraient aumoins
attendre qu'ils aient cessé d'èêtre à la charge de leurs parents. N's a-t-il
Ppas de la présomption dans ce sentiment qui les porte à se mottre en
avant au risque de se trouver l'adversaire de leur propre père? Nous ne
voulons certes pas justifier le joune homtne encore mineur, qui néglige
les devoirs de son àge pour empiéter sur les devoirs d'un autre àge. La
société n'est hien constituée que si toute chose est à sa place. Mais nous
voulons faire ressortir, que, si la visillesse a pour mission la conservation,
c'est à la jounesse qu'incombe la tâche, si non de provoquer, du moins de
hàter le progrès. La jeunesse sans doute n'a pas le monopole des sentiments
 généreux, mais c'est dans son sein qu'ils sont le plus répandus;
e'est elle qui est le plus prompte au sacrifice, et hélas! il n'y à pas de
progrès sans victime. Au moral comme au physique, dans la société
domme chez l'individu la production, 'ensantement n'a Ppas lieu sans peino
sans mal. C'est aussi sur la jeunesse et surtout sur les jeunes gens instruits,
 Studicux que nous comptons pour le réveil des idées libérales gi
songtemps endormies. Qu'ils s'imprègnent des principes pour lesquels nos
pères ont souffert et verse leur sang; qu'ils sachent acquérir la vraie dignité
 civique, celle qui rend exaot à remplir des devoirs, aussi bien qu'à
exercor des droits et les progrès politiques et moraux de la France seront
assurés.«

300

Dieses sind die wohlerwogenen Worte eines Mannes, welcher einen Reich—
thum positiver Kenntnisse in allen Fächern der Staatswissenschaft besitzt, den
Organismus der Staatsverwaltung aufs genaueste kennt, keinen Utopien hul—
digt, der Staatsgewalt nicht feindlich gegenübersteht und systematische Opposi⸗
tion macht, Manches vertheidigt, was den Theoretikern anstößig ist und revo—
lutionäͤre Tendenzen verabscheut.

11. Von der Kirche.
Wir verweisen auf B. Il. 831. S. 115 ff. §44. das ganze V. und das
VI. Buch, VII. Buch d 16. 4. 017. S. 93 f. S18. S. 106f. VIII. B. 412.
SS. 203. 205. IX. B. 8 19. S. 428, in welchen Abschnitten und Stellen
eine ziemlich erschöpfende Darstellung der rechtlichen Verhältnisse zwischen Staat
und Kirche und der Politik, welche der Staat hinsichtlich der kirchlichen und
religiösen Angelegenheiten zu befolgen hat, enthalten sein möchte. Indem wir
nochmals auf dasjenige verweisen, was V. Buch 8110. S. 430. 8111. S. 445.
VllI. B. 817. S. 93 f. gesagt ist, um die Represston von Religionsstörung
und von frechen Angriffen auf die Grundlagen aller Religion und Sittlichkeit
u rechtfertigen, müssen wir dagegen der Staatsgewalt aus Gründen der
Zweckmäßigkeit empfehlen, der Kirche nicht den Arm zu leihen, um ernste oder