620 Materielle Politik.
les s'organisent d'abord d'une manière exclusive, se concentrent en éuxmômeès
 pour se développer avec plus d'énergie. L'isolement et la guerre
ost pendant des siècles la loi de leur existence. Le travail de la formation
 des nations n'est pas encore achevé. Quand elles seront définitivement
 constituées, les relations hostiles feront place à l'harmonie: les vationalitôs
 ne disparaitront pas, mais elles s' organiseront pacißquement. — —
La religion est la vie: les nations reposent sur une conception religieuseo.
C'est parceque lP'antiquité était polythéiste qu'elle n'a pas connu P'unité
humaine. L'unité de Dieu, fondement du Christianisme entratne comme
conséquence nécessaire l'unitée du monde intéllectuel, Passociation des
peuples. Les anciens ne connaissaient la divinité que comme puissance,
les Chrétions Padorent comme l'amour. La loi de Pamour remplace celle
de la guerre, la charité devient le lion des hommes.«
Wir wollen uns daher in dem Glauben, den die edelsten der Weltweisen
neurer Zeit bekannten, daß es ein ewiges natürliches Recht gibt, welches die
Völker und Staaten, wie die Individuen verpflichtet, nicht beirren lassen durch
schnöde Verhöhnung desselben, durch modernen Macchiavellismus, durch heuch—
lerische Verdrehungen. Die Erfahrung hat übrigens bewiesen, daß die Ver—
brechen der Gewalthaber oder der Völker sich immer selbst räächen, daß die Un—
gerechtigkeit stets noch gebüßt hat, daß eine redliche Politik auf die Dauer die
allein sichere ist. Vgl. Mohl, Gesch. u. Liter. d. StWW. 1. Bd. S. 469.
Wir empfehlen dem Leser die warme geschichtliche Ausführung dieser Wahrhei—
len in einer nicht ganz neuen Schrift eines französischen Publicisten:
Evariste Bavour, Philosophie politique, ou de l'ordre mora]
dans les sociétés humaines. 2. vol. 1846.
Im ersten Bande führt er durch eine Reihe Thatsachen aus der alten und
neuen Geschichte den Beweis: 1) que le crime politique n'est jamais utile,
toujours suivi des tourmens de la conscience ou d'un esprit de vertige et
que presque toujours il est puni cruellement; 2) que le meurtre, l'assassinat
 même commis pour servir la meilleure cause, ne produit jamais de
hons fruits; 3) que 'humanité por 'enchainement providentiel des causes
ot des effets suit une tendence constante pour faire regner de plus en plus
la justice qui est l'essence de la raison divine. Er behandelt dann im Wei—
tern die Fragen des Staatsrechtes und die socialen Verhältnisse mit Mäßigung
und Unbefangenheit. Der 2. Band enthält ein Quodlibet heterogener Erör—
terungen sehr ungleichen Werthes.)

Sprachliche Bemerkungen.
Im 17. und 18. Jahrhundert war es allgemein, das System der Rechis—
grundsätze, welche die Beziehungen souveräner Staaten betreffen und ihr gegen—