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ascendante, et par ailleurs le recul survenu dans le second semestre
ne fut pas très important et n’entrava pas trop longtemps le
développement de la production.
La production charbonnière accusa un léger accroissement
par rapport à l’année précédente (+4,9%). La quantité de charbon
utilisée par l’industrie a dépassé, dans presque chaque mois,
celle du mois correspondant de l’année précédente et ce n’est
qu’au cours des derniers mois de l’année qu’un léger recul dut
être enregistré. La production du fer, matière première de l’industrie
lourde, s’est également accrue. La production de minerai de fer
a augmenté de 227.000 quintaux (+45,2%) et celle de fer brut
de 546.000 quintaux (58,2%). En 1934, la production mensuelle
moyenne fut déjà de 57.000 quintaux, contre 42.000 pour l’année
précédente. Mais en 1929, année ayant marqué le point culminant
des conjonctures industrielles, la production moyenne dépassa
215.000 quintaux. La situation est quelque peu plus favorable
en ce qui concerne la moyenne de la production du fer brut destiné
à l’affinage ; elle a dépassé, dès 1934, 123.000 quintaux, mais
par rapport à la production de 1929, soit 300.000 quintaux, le
recul reste encore assez sensible. Il est toutefois hors de doute
que l’amélioration s’accuse nettement, même si le rythme en est
assez lent.

La tendance ascendante de la production est prouvée par
ailleurs par l’accroissement de la quantité de courant électrique
distribuée aux industries de Budapest ; en effet, celle-ci s’est
accrue au cours de l’année dernière de 25 millions de kilowattsheure,
 soit de plus de 27%, Par ailleurs il convient de mentionner
l’importation des matières premières destinées à l’industrie ; nous
avons déjà communiqué quelques chiffres à ce sujet, de même
que nous avons déjà fait mention des différences observées selon
ies diverses industries.

{1 est incontestable qu’au cours de la seconde moitié de
l’année, plusieurs circonstances défavorables vinrent entraver fortement
 le développement de la production. En effet, dans le
premier trimestre de l’année dernière le progrès se ralentit, mais
le recul ainsi survenu n’était pas de nature à autoriser, dans
un sens défavorable, des conclusions de grande portée pour l’avenir.
Comme motif de la stagnation survenue dans l’évolution des
conjonctures, on peut indiquer la réduction du pouvoir d’achat
et la restriction de la capacité d’absorption des marchés. Quant
aux changements observés’ dans l’activité commerciale, ils s’expliquent
 par le fait que des conditions plus libérales furent pratiquées
dans le domaine de la vente de marchandises à crédit. C’est à ce