LA MAIN-D'ŒUVRE ITALIENNE EN FRANCE
et les idées que nous défendons. D'où des malentendus,
 qu’il est utile de dissiper. Pour les dissiper,
 rien de plus sûr que d'indiquer avec franchise
 ce qu’on pense chez nous et ce qu'on pense
au delà des Alpes. Quand Italiens et Français se
connaîtront bien, ils seront tout près de se comprendre.


La question de l’émigration ouvrière présente
pour les Italiéhs une importanèe touté spéciale ;
nôds avons un intérêt Hoñ moins grand à obtenir
d’eux, pour hotre reprise économique, cette maind'œusre
 aboñdanté, et souvent fort habile, dont
ils disposent et, malgré les pertes en hotnimes
quë là guerre leur aura calsées, disposeront
etcoré dans l'avenir. Aussi n'est-il pas étonnant
que les uns et les autres nous metltions quelquê
ardeur à soutenir êt à défendræ nos propres idées.
Les Italiens auraient mauvaise grâce à nous repréthér
 notre fermeté, de même que nous he pouvons
critiquer la leur. Eñ exposant nos sentiments
réciproques, j'ai constamment eu souci de la plus
absolue et de la plus stricte impartialité.
Süt la question qui fait l’objet de ces pages;
comme sur toutés les autrés qui léur sont comfnunes,
 il faut que Français et Italiens parvienhéat
 finalement à sé mettre d'accord. Céux qui