lutionnaires; dans certaines localités des officiers. français se trouvent
 parmi eux. Partout où l’insurrection contre-révolutionnaire
tchéco-slovaque se produit les anciennes autorités, écartées par la République
 Soviétiste Ouvrière et Paysanne, sont rétablies. Les
Svénements qui ont eu lieu ont démontré qu’il s’agit d’une insurrection
de gardes blancs, d’officiers réactionnaires et d’autres ‘ éléments
contre-révolutionnaires soutenus les armes à la main par les tchécoslovaques,
 sur lesquels ce mouvement contre-révolutionnaire s’appuie.
Le gouvernement soviétiste a adopté les mesurés les plus décisives
 pour réprimer les armes à la main l’insurrection tchéco-slovaque
 et exige en tout cas leur. désarmement, aucune autre issue
n’étant possible pour le moment. Le Commissariat du Peuple ‘pour
tes Affaires Etrangères est persuadé qu’après les explications données
plus haut les représentants des quatre puissances de l’Entente ne considéreront
 plus comme un acte hostile le désarmement des détachements
 tchéco-slovaques, qu’ils avaient indiqués comme étant
leurs alliés et comme se trouvant sous leur protection, mais qu’au
contraire ils verront la nécessité et .l’opportunité des mesures adoptées
 par le gouvernement soviétiste contre les insurgés. En outre
le Commissariat du Peuple espère que les représentants des puissances
 de l’Eentente condamneront aussitôt les détachements tchécoslovaques
 pour leur insurrection contre-révolutionnaire qui s’est produite
 les armes à la main et qui représente une intervention déclarée
st audacieuse ‘dans les affaires intérieures de la Russie.
Le Commissaire du |
Peuple pour les Affaires Etrangères

Tehitchérine.

Traduit du Russe.!’
Izviestia Ne 117-9 Juin 1918.
Réponse aux questions posées par le représentant des tchécoslovaques
 Viatcheslav Neibert.
(Communication du Camarade Trotzky.)
A la fin de Mars te donnai l’autorisation pour le mouvement
des échelons Tchéco-Slovaques dans la direction de Vladivostock,
où ils devaient s’embarquer pour aller.en France. La condition
de ce mouvement était la remise par les Tchéco-slovaques de toutes
leurs armes, à l’exclusion d’une quantité déterminée indispensable pour
le service de garde intérieur.
Au début d’Avril les japonais produisirent leur débarquement à
Vladivostock. Les intentions des japonais pour l’avenir n’étaient pas
connues. Par suite il était impossible de savoir si les tchéco-slovaques
auraient la possibilité de s’embarquer à Vladivostock. D’accord avec