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Oeuvres complètes

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Bibliographic data

fullscreen: Oeuvres complètes

Monograph

Identifikator:
1023104237
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-61777
Document type:
Monograph
Title:
The housing question
Place of publication:
London
Publisher:
George Allen & Unwin Ltd.
Year of publication:
1922
Scope:
1 Online-Ressource (125 Seiten)
Collection:
Economics Books
Usage license:
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Contents

Table of contents

  • Oeuvres complètes
  • Title page
  • Contents

Full text

226 PHINCIPKS DE L’ÉCONOMIE POLITIQUE. 
talion de ces frais sera donc un surhaussement de prix, et non une 
diminution de la rente*. 
11 est singulier qu’Adam Smith et M. Buchanan, qui, tous deux, 
convieunent que les impôts sur les produits agricoles, l’impôt fon 
cier et la dime, tombent tous sur le proiit du propriétaire foncier, 
et non sur les consommateurs des produits de l’agriculture, admettent 
néanmoins qu’un impôt sur la drèche tomberait sur le consommateur 
' « L’industrie manufacturière augmente ses produits à proportion de la de- 
» mande, et les prix baissent ; mais on ne peut pas augmenter ainsi les produits 
.. de la terre, et il faut toujours un haut prix pour empêcher que la consomma- 
» tion n’excède la demande. >> iiuchanan, loin. IV, pag- 40. Est-il possible que 
que iM. Buchanan puisse soutenir serieusement que les produits de la terre ne 
peuvent être augmentés quand la demande en devient plus considerable. 
ote de l’Auteur.) 
M. Buchanan suppose, je pense, que la tendance qu'a la population à devancer 
les moyens de subsistance (V . Ifcs raisons irrésistibles qn’en donne Malthus), éta 
blit une demande telle, que le prix des subsistances excède toujours ce qui serait 
rigoureusement nécessaire pour payer les seuls profils du capital et de l’industrie 
employés à la culture des terres. C’est cet excédant qui compose le profit du pro 
priétaire foncier, la rente qu’un fermier consent à payer, même lorsqu’il n’y a 
aucun capital répandu sur la terre qu il loue- 
Le prix des produits territoriaux, comme tous autres, est toujours fixé en raison 
composée de l’offre et de la demande ; or, il est clair que dans lecas dont il est ici 
question, la demande n’étant jamais bornee, et l’offre l’étant toujours (puisque 
l’étendue des terres cultivables l’est), le produit des terres doit être a un prix 
monopole, qui s’élève d’autant plus, que les facultes des consommateurs s’aug 
mentent. 
Il ne faut pas dire que la quantité des terres cultivables n’est pas bornee tant 
qu’il en reste d’incultes. Si les produits possibles des terres actuellement incultes, 
soit eu raison des difücultés provenant de la distance ou des ditlicnlti* provenant 
des douanes,doivent rev enir plus chers au consommateur que le blé qu il adiete au 
prix monopole de son canton, il est evident que ces terres ne peuvent point, par 
leur concurrence, faire baisser le blé dans son canton. 
J’avoue d’ailleurs queje ne vois aucun motil sutlisantde renoncer à I opinion 
de Smith, qui regarde la terre comme un grand outil, une machine propre à taire 
du blé, quand elle est convenablement manœuvrée, et qui trouve tout simple que 
le propriétaire de cette machine, à quelque titre qu’il la possède , la loue à ceux 
qui eu ont besoin. C’est le besoin qu’on a des produits qui est la premiere source 
du prix qu’on y met. Si la concurrence des producteurs fait baisser ce prix au 
niveau des frais de production, ce n’est pas une raison pour que les proprietaires 
de terres réduisent leurs prétentions au niveau de rien ; car, quoique les tonds de 
terre n’aient rien coûté dans l’origine, l’offre de leur concoui-s est nécessairement 
borné, et les bornes de la quantité offerte sont aussi l’un des éléments de la valeur. 
— J .-B. Sa\ •
	        

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Oeuvres Complètes. Guillaumin, 1847.
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