LA SYRIE
49 millions, mais remonta en 1927 à 117 millions environ.
La dette extérieure des États ne comprend que la part
du capital de la dette publique ottomane mise à leur charge
en application du traité de Lausanne, Elle se monte à
près de 11 millions de livres turques or et le service
des intérêts de cette dette est largement assuré par les
revenus des produits antérieurement concédés à la dette
ottomane ; ces revenus restent en dehors des recettes
budgétaires locales jusqu’à complet règlement de la
question.
La situation financière des Etats est donc excel-
lente.
Du point de vue économique, si de notables progrès
pnt été réalisés, il n’en va pas encore ainsi.
La balance commerciale, terriblement déficitaire au
début, a été toujours en s’améliorant, comme en font foi
les chiffres suivants :
En 1921: 601 m.
En 1922: 526 m.
En 1923: 560 m.
En1924: 797 m.
En 1925: 974 m.
En 1926 : 1267 m.
En 1927 - 1 279 m.
"2 d’importations contre
70m.
114m.
247m.
340m.
459 m.
544 m.
546 m.
d’exportations.
soit une proportion de :
de
de
qui se maintient à
à
et à
8,5 contre 1 en 1921
4,6 contre 1 en 1922
2,2 contre 1 en 1923
2,3 contre 1 en 1924
2,1 contre 1 en 1925
2,3 contre 1 en 1926
23 contre 1 en 1997
Pour avoir une balance exacte des paiements il fau
drait ajouter, à l’avantage des États syriens, les rentrées
de capitaux provenant des émigrés prospérant au loin
mais toujours fidèles à leur terre natale, et aussi l’apport