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tiens à exprimer en votre nom le pieux et reconnaissant sou-
venir que nous gardons aux disparus, qui, fidèles habitués de
cette solennité et dévoués collaborateurs de notre œuvre, nous
ont quitté pendant l’année :
M. Busser,’ sous-directeur de l’Ecole Supérieure de Com-
merce, directeur de nos Cours de jeunes filles, professeur et
conseil de deux générations de commerçants et d’industriels,
toujours prodigue d’un temps précieux quand il s’agissait de
faire le bien :
M° Félix Perrin, trésorier de notre Société, dont l’intelligence
vive, la grande expérience et le jugement droit étaient pour
nous, c’est-à-dire pour vous, chers Elèves, mis à la disposition
du dévouement le plus absolu et d’un grand cœur.
Tous deux vous laissent le souvenir de leur exemple et vous
leur conserverez, comme nous, nous en sommes certains, une
affectueuse reconnaissance.
J'ai l’agréable mission de souhaiter la bienvenue à M. Ram
bert, récemment nommé directeur de l’Ecole Supérieure de
Commerce, qui a bïen voulu accepter de prendre place à nos
côtés au Comité de Direction des Cours du Soir et dont nous
avons déjà pu apprécier l’urbanité, la haute culture et l’intel-
ligent dévouement à la grande cause de l’Enseignement
Technique.
Nous n’avons garde d’oublier la gratitude que nous devons
au Conseil de l’Ecole de Commerce, qui, en mettant à notre
disposition depuis tant d’années les vastes locaux de la rue
Paradis, nous apporte l’aide matérielle et morale d’une institu-
tion à laquelle tant de négociants marseillais doivent leur
formation.
M. Combes, directeur honoraire de l’Ecole, a bien voutu,
malgré le légitime désir de repos ressenti après toute une vie
de travail acharné, nous continuer, comme directeur de nos
cours de jeunes gens, son précieux concours, et nous l’en
remercions à nouveau.
J’ai enfin à présenter, à la fois, nos regrets et nos remer-
ciements à M. Boell, qui nous quitte après vingt-cinq ans de
la collaboration la plus généreuse. Professeur de nos cours de
jeunes filles depuis leur fondation, M. Boell — lui aussi ancien
élève de l’Ecole Supérieure de Commerce — donne le bel
exemple d’une brillante et rapide carrière, au cours de laquelle
le bien public a reçu sa large part de temps et de vigoureuse
initiative.