NOTRE FLOTTE COMMERCIALE. QÒ
en 1oniiaf|e lirul de 5,ooo à i3,ooo loniieaux, et en vitesse
de 10 OU 12 à i5 OU i6 nœuds.
L’aucjmentatlon si considérable des lonfjueurs et des lar-
((eurs, dans cette catéíjorie de navires, a pu être réalisée
sans (|rand accroissement des tirants d’ean, pour lesquels
on est en pratique limité %)ar les prolbndeurs des ports et
des bassins. En somme, ce sont les considérations commer
ciales plutôt que les difficultés techniques qui pourront dans
l’avenir limiter les dimensions des carqo-boats.
construit en ce moment aux Etats-Unis des carqo-
iioats de 20,000 tonnes; on en pourrait construire de sem
blables en Anqleterre, si bntilisation de ces navires devait
ctre fructueuse.
Sir William White, au moyen d’exemples choisis dans
bi marine de querre — où, comme l’on sait, la recherche
la meilleure utilisation de la force, de l’espace, de la vi-
i^esse, est extrême — démontre par le t aideau suivant le gain
^n économie de propulsion résultant de Vaccroissement des
dimensions, qui est la caractéristique des bateaux modernes,
'El ils soient destinés à la marine de l’État ou à la flotte de
commerce :
—
Longueur en pieds
Largeur en pieds
Tirant d’eau moyen en pieds
Déplacement en tonnes
Puissance indiquée pour 20 nœuds. , . .
Puissance indiquée par tonne de déplace
ment. , , .
N® 1.
N« 2.
N» 3.
N” 4.
N“ 5.
280
35
i3
i,8üo
C.ooo
3,3
3(10
43
lC'/2
3,4üo
(),000
2,05
3ÖO
Go
7,400
11,000
1,48
435
G'.l
24 '/â
11,000
14,000
1,27
5oo
71
20 •/,
14,200
i5,5oü
ï)09
—
On voit (comparaison n° i avec 11° 5) que le déplacement
^‘st augmenté de près de huit fois et la puissance pour
nœuds augmentée seulement de 2,0 fois.