CHA1>. Vil. — ÜU CÜM.MEHCE EXTÉRIEL’K. 103-
pital lui ra])portcrait alors 40 au lieu de 20 pour cent. Mais si, en
raison du bas prix de tous les articles auxquels lui, ainsi que les
auties consommateurs, employaient tout leur revenu, ils peuvent
épargner 200 1. sur chaque 1,000 1, de leur dépense antérieure, ils
aUj^menleront la richesse réelle du pays. Dans l’un des deux cas,
1 c])arguc viendrait de l’augmentation du revenu ; dans l’autre, de
la diminution de la dépense.
^ "Production des machines opérait une baisse de 20 pour cent
dans la valeur de toutes les marchandises auxquelles mon revenu est
employé, j’épargnerais autant que si mon revenu s’était accru de ‘>0
pour cent; mais, dans l’un de ces cas, le taux des profits serait resté
statmnnaire; et, dans l’autre, il aurait haussé de 20 pour cent.
Si, par l’introduction de marchandises étrangères à bas prix je
puis épargner 20 pour cent sur ma dépense, le résultat sera préci
sément le même que si les frais de production eussent été diminués au
mo^en é^s ruachines; mais le taux des profits ne liaussera pas
mmmm.
«ans tout le cours de cet ouvrage, j'ai cherché à prouver (me le
.éccssite a plus bas pnx, les profits hausseront. Si, au lieu de ré-
cr U hle chez nous, et de lahriíjiier nous-nn'incs l’hahillcnient
‘ Loi fatale, et
Que J ai réfutée au chapitre des Salaires.
A. K.