gg L ALLEMAGNE ÉCONOMIQUE,
grand© quantité de \ins qn elle consommait, on
n’eût pas tenu compte aux États méridionaux de
l’écoulement plus considérable qu’y trouvaient
d’autres denrées fort productives, telles que le tabac,
le fromage, le riz et le houblon ; d ailleurs, ex-
dure une denrée de la communauté, ii etait-ce pas
défaire ce que l’on avait fait et saper l’association
par la base? Quoiqu’il en soit, sur la proposition
du délégué de la Bavière, on s’arrêta à une combi
naison qui rallia la Prusse elle-même, à laquelle
elle donna une certaine satisfaction, inférieure ce
pendant à celle qu’elle avait sollicitée. Celte com
binaison était empruntée à des calculs minutieux,
desquels il résultait que
t® Si ce qui était perçu en droits de transit et de
sortie dans les provinces orientales de la Prusse,
dans la Saxe et dans la Tliuringe, était abandonné
à la Prusse, à la Saxe et à la Thuringe pour être
réparti entre ces puissances dans des proportions à
arrêter entre elles ; et que
2“ Si ce qui était perçu en droits de transit et de
sortie aux bureaux de douane des provinces occiden
tales de la Prusse et de toutes les autres contrées de
l’Union, était partagé entre elles sur le pied de la
population respective; que par contre
3° Si la Prusse renonçait vis-à-vis de ces derniers
États au préciput de 300,000 thalers, qui lui était
échu jusqu’alors sur les droits de transit,
La Prusse, en communauté avec la Saxe et laThu-