ON SLAVE TRADE (EAST COAST OF AFRICA).
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Consulat de France à Zanzibar.
Appendix, No. 8
Très illustre et très Magnifique Seigneur.
J’ai ^honneur de renvoyer à votre Altesse la lettre qu’elle addressait à Sèid Eargasli, et
qui m’est parvenue après son départ. Je la remercie en même temps de tout mon coeur de
l’intention qu’elle a de m’envoyer un nouveau cheval, et je la prie instamment de n’en rien
faire, car il m’est expressément interdit de recevoir des cadeaux. Je prie toute fois vôtre
Altesse de croire que je suis extrêmement sensible à cette nouvelle marque de la bienveillance
dont je conserverai un éternel souvenir.
Je renouvelle encore ici à votre Altesse mes offres de service en tout ce qui sera compa
tible avec la position officielle que j’occupe ici. Je prie seulement votre Altesse de ne pas
mettre dans les lettres qu’elle me fera l’honneur d’écrire d’autres pour les Arabes de Zanzibar,
attendu qu’il ne m’est pas permis de m’en charger.
L .S.
Je suis, etc.
Le Consul de France:
(signed) Ladislas CocheL
A son Altesse Sèid Toveni, Sultan de Muscate,
Zanzibar, le 28 Décembre 1859.
Consulat de France à Zanzibar.
Très Illustre et très Magnifique Seigneur.
J’ai l’honneur d’addiesser cette lettre à votre Altesse par Mr. le Vice Consul des états-
unis, pour vous demander des nouvelles de votre santé et de celle de tous les vôtres qui,
j’espère sont en bonne état; puis pour remercier votre Altesse de la lettre qu’elle m’a fait
l’honneur de m’écrire par le trois-mâts Américain “ Imam,” et que la Capitaine m’a remise
en personne aussitôt après son arrivée ici.
Je ne puis faire à votre Altesse, très illustre et très magnifique seigneur, le plaisir qu’elle
m’a causé en m’apprenant qu’elle avait espoir que les difficultés qui troublent la tranquillité
du pays s’arrangeront bientôt; je ne cesse d’addresser au Tout Puissant de ferventes prières
pour qu’il en soit ainsi, et que la paix rende à ce pays son ancien prospérité, et qu’elle le
dégage, au plutôt, de la pression étrangère qui pèse aujourd’hui sur lui.*
La Cordelière a du quitter Mascate, je me plais à croire que votre Altesse a pu s’entendre
avec notre commandant dont la Mission, comme toute celle qui vienne à votre Altesse de
la part de mon august Souverain, était empreinté de l’amitie la plus désintéressé.
Je termine cette lettre en recommandant votre Altesse à la garde de Dieu, et en La priant
de disposer en tout de mes services.
Je suis, etc.
Le Consul de France,
(signed) Ladislas Cochet^
A son Altesse Seid Toveni, Sultan de Muscate,
Zanzibar, le 28 Décembre 1859.
From Assistant Surgeon James Welsh to Brigadier W. M. Coghlan, in charge Muscat
Zanzibar Commission.
Sir, _ Bombay, 5 July 1860.
I HAVE the honour to transmit to you four sets of the photographic views taken at
Muscat, and request that you will be good enough to forward the same to Government.
The views, as the result of my amateur attempts, are devoid of artistic merit; never
theless, as being probably the first taken of Muscat and its harbour, they may prove
acceptable, and, perhaps, useful.
2. I have also annexed, in a tabular form, an abstract of meteorological observations,
made during our late trip to Muscat. These also may not be without interest, if no such
observation, during the same season, and in the same localities, have hitherto been
recorded.
3. Our
* The Arabic transcript which accompanies this letter reads as follows : “ and that peace may free the
territories which are suffering from the heavy pressure of the foreigners who are now resident therein.”—
(Signed) G. P. Badger.
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