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De renseignement
domestique.
Des écoles publiques.
Des écoles ordinaires.
Surveillance
et direction.
I
§ 7.
«Les parents sont libres (conformément an 2 e titre) de faire donner clîez
«eux, à leurs enfants, l’instruction et l’éducation nécessaires.
§ 8.
u Mais les personnes qui font profession de donner des leçons chez les parti
ticuliers doivent justifier de leur capacité auprès des autorités locales compé-«
tentes et se faire délivrer un certificat. »
Une instruction postérieure reproduit avec plus de détails les prescriptions
précédentes, nous en extrairons les passages suivants, dont quelques-uns sont
importants, parce qu’ils indiquent les attributions des autorités et les obligations
imposées aux communes.
5 9.
« Toutes les écoles et établissements d’enseignement public sont sous la sur-«veillance
de l’Etat et doivent en tout temps se soumettre à ses visites et
« examens.
5 10.
« On ne peut interdire à personne l’accès d’une école publique, à raison
«d’une différence de religion.
§ 11.
«Les enfants d’une religion différente de celle que l’on enseigne dans l’école
«publique et qui doivent être élevés "suivant les lois de l’Etat, ne peuvent être
« obligés d’assister à cet enseignement religieux.
5 12.
«Les écoles ordinaires, qui donnent aux enfants l’instruction primaire, sont
« placées sous la direction de l’autorité judiciaire de chaque endroit; cette auto-«
rite doit néanmoins s’adjoindre les représentants de la religion de la commune
« à laquelle lecole appartient.
§ 13.
«Les ministres du culte de chaque commune, à la campagne et dans les
« petites villes, et à leur défaut les maires, les juges, les commissaires de police,
« sont tenus de veiller an maintien de l’ordre établi dans les écoles de la cornil
mune.
§ 29.
«Là où il n’y a point de dotation pour les écoles ordinaires, le traitement
Traitement.