Digitalisate EconBiz Logo Full screen
  • First image
  • Previous image
  • Next image
  • Last image
  • Show double pages
Use the mouse to select the image area you want to share.
Please select which information should be copied to the clipboard by clicking on the link:
  • Link to the viewer page with highlighted frame
  • Link to IIIF image fragment

L'Impôt foncier et la captation personelle sous le Bas-Empire et à l'époque franque

Access restriction


Copyright

The copyright and related rights status of this record has not been evaluated or is not clear. Please refer to the organization that has made the Item available for more information.

Bibliographic data

fullscreen: L'Impôt foncier et la captation personelle sous le Bas-Empire et à l'époque franque

Monograph

Identifikator:
1751319059
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-129553
Document type:
Monograph
Title:
Répertoire des administrateurs & commissaires de société, des banques, banquiers et agents de change de France et de Belgique
Place of publication:
Paris [u.a.]
Year of publication:
[1926]
Scope:
1316 S.
Digitisation:
2021
Collection:
Economics Books
Usage license:
Get license information via the feedback formular.

Chapter

Document type:
Monograph
Structure type:
Chapter
Title:
Répertoire des administrateurs, commissaires, liquidateurs, curateurs, etc., de sociétés
Collection:
Economics Books

Contents

Table of contents

  • L'Impôt foncier et la captation personelle sous le Bas-Empire et à l'époque franque
  • Title page
  • Première partie / L'impôt foncier et la capitation sous le Bas-Empire
  • Seconde partie / L'impôt foncier et la capitation personnelle a l'époque franque
  • Contents

Full text

L’IMPOT CONSIDÉRÉ COMME UNE EXTORSION 93 
nuilis, la fiction juridique ne tient pas contre la réalité des choses : 
l’homme inscrit sur les « polyptyques publics », c’est-à-dire qui 
paye la capitation, n’est pas véritablement libre, il n’est pas bene 
ingenuus, comme dit naïvement une formule de Marculf. Il'ne peut 
entrer, par exemple, dans le clergé “. 
Or les Francs pauvres, sans propriété, entendaient être bene inge- 
nui®. Cest à cette classe, plus encore, peut-être qu’à celle des 
grands propriétaires, que sont dues les révoltes périodiques contre 
le «tribut ». 
MI. L'IMPÔT CONDAMNÉ PAR L’OPINION. 
Ce ne sont pas seulement les laïques, Romains et Francs, grands 
et petits, qui supportent avec impatience le poids de l’impôt, les 
gens d’Eglise ne lui sont pas moins hostiles. 
Grégoire de Tours prononce d’étranges oraisons funèbres sur les 
grands victimes des ressentiments de la population pour avoir tenté 
de l’assujettir à l'impôt. Celle qu’il fait de Parthenius* est tout sim- 
lement ignoble. Ailleurs il rapporte, non sans satisfaction, qu’un 
livre permettant de connaître le tribut public frappant la cité de 
Tours avant été livré aux describtores du roi, Florentianus et Romul- 
. Marculf, Formulae, !, 19 : « praecipientes ergo jubemus ut si memoratus ille 
de caput suum bene ingenuus esse videtur et in. poliptico publico censitus non est, 
licentiam habeat comam capitis suis tonsorari » (éd. Zeumer, p. 56, |. 1); — Concile 
de Reims (627-630), c. 6 : « hi vero quos publicus census spectat sine permissu prin- 
cipis aut judicis se ad religionem sociare non audeant » (Conciliae aevi Merov., 
p. 203). — La prohibition se maintient à l’époque carolingienne. Une formule de 
Saint-Gall, du 1x° ou du x° siècle, interdit d’élire à l’épiscopat une personne « ser- 
vili jugo notabilem vel publici exactionibus debitam » (Zeumer, p. 395). On lit 
enfin dans l’Édit de Pitres de 864, c. 28: « ut illi Franci, qui censum de suo capite 
vel de suis rebus ad partem regiam debent, sine nostra licentia ad casam Dei vel 
ad alterius cujuscunque servitium se non tradant, ut respublica quod de illis habere 
debet non perdat » (Capitula, éd. Krause, t, II, p. 322). Mais peut-être ce texte 
doit-il être entendu en ce sens que le contribuable devenu clerc ne puye plus d’im- 
sôt, pas plus foncier que personnel. 
2. Sur les ingenui et bene ingenui, voy. Waitz, II, 2, p. 272-274 ; — F. Dahn, 
loc. cit, p. 361 ; — Thibault, loc. cit, p. 70, note 1. — En 775 Charlemagne 
déclare immunes de suo capite les Francs bene ingenui résidant sur les terres de 
l’église de Metz. Ils sont encore justiciables du comte en trois cas, le service mili- 
taire, la garde ou le guet, la réfection des ponts. Mon, Germaniae, Diplom. Karol., 
t. L p. 131, n° g1. Cf, le capitulaire de 820, C. 3 : de functionibus bublicis (Boretius, 
:. I, p.294). 
23. L. IN, c. 26.
	        

Download

Download

Here you will find download options and citation links to the record and current image.

Monograph

METS MARC XML Dublin Core RIS Mirador ALTO TEI Full text PDF EPUB DFG-Viewer Back to EconBiz
TOC

Chapter

PDF RIS

This page

PDF ALTO TEI Full text
Download

Image fragment

Link to the viewer page with highlighted frame Link to IIIF image fragment

Citation links

Citation links

Monograph

To quote this record the following variants are available:
URN:
Here you can copy a Goobi viewer own URL:

Chapter

To quote this structural element, the following variants are available:
Here you can copy a Goobi viewer own URL:

This page

To quote this image the following variants are available:
URN:
Here you can copy a Goobi viewer own URL:

Citation recommendation

L’Impôt Foncier et La Captation Personelle Sous Le Bas-Empire et À L’époque Franque. Champion, 1928.
Please check the citation before using it.

Image manipulation tools

Tools not available

Share image region

Use the mouse to select the image area you want to share.
Please select which information should be copied to the clipboard by clicking on the link:
  • Link to the viewer page with highlighted frame
  • Link to IIIF image fragment

Contact

Have you found an error? Do you have any suggestions for making our service even better or any other questions about this page? Please write to us and we'll make sure we get back to you.

How many letters is "Goobi"?:

I hereby confirm the use of my personal data within the context of the enquiry made.