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PKIUODK DE 1854 A 1865. 305
où sans présenter de projet de traité, elle s’expli
quait au moins sur les principales positions du tarif,
établissait une comparaison entre les tarifs issus du
traité anglo-français et le tarif fédéral, et déroulait
un projet de convention entre la Prusse et la France
pour la protection réciproque des œuvres d’art et de
la propriété littéraire, n’avail-elle pas réclamé leurs
réponses pour une époque, qui ne devait pas en
tout cas dépasser la première moitié du mois d'a-
vril? Ce qui, déduction faite du temps nécessaire
pour la lecture attentive de la communication et
pour les écritures, réduisait à très-peu de jours
intervalle laissé à l’examen et aux résolutions des
intéressés. Et cette manière de procéder pouvait
■ autant plus surprendre, que la communication
■loiit s agit était la première, qui était faite aux al
lés sur l'étendue et la nature des négociations, et
'!" °" " “Pe'-Mvait non plus aucun motif qui justi-
Inll une pareille précipitation. La plupart des gou
vernements ne SC tirent donc pas faute d’exprimer
leurs réserves à l’endroit du délai accordé et d’in-
nous renseigner, ne faisait parvenir que le 7 juin
«ne réplique, qui après avoir adhéré aux observa
tions générales du mémoire prussien sur la nécessité
■l’une transformation et d’une révision' du tarif fé
■léral, sur le rejet des droits ad valorem, sur la