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Geld und Kapital.
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trachten ist, ein überwundener Standpunkt, und dafür
ist folgende, der früheren schnurstracks entgegenge-
schien ursprünglich englisch unter dem Titel: „money and trade
considered.“ Edinburg 1705) in Econ. Financ. du 18'*’"“ siècle
cd. Daire. Paris 1851, p. 449: ,,Ae commerce intérieure dé
pend de la monnaie y une plus grande quantité emploie
plus d'individus qu'une moindre quantité.'* p. 465:
,,Les banques sont encore la meilleure méthode que Fon ait pratiquée
pour Cuccroissement du numéraire."
Für das „System“ Law’s sind insbesondere noch folgende
Stellen charakteristisch: p. 480: ,,Le crédit, qui promet un pay
ment en espèces, ne peut guère s'étendre nu delà (Tune certaine
proportion, qu'il doit observer avec les espèces et nous en avons une
si modique quantité, que le crédit auquel elles pourraient servir se
rait très peu considerable. Il reste à examiner, si on ne pourrait
pas convertir en monnaie quelque autre objet que Forgent avec
autant de sûreté et de commodité." Und nun folgt der bekannte
Vorschlag, eine Hypothekenbank zu errichten, die die Aufgabe
habe, inconvertibles Papiergeld mit Zwangscurs zu eraittiren.
p. 501 : ,,La sûreté donné-e pour le premier papier-monnaie était de
Forgent, la sûreté donnée pour le second ce sont des terres."
Dieses Papiergeld, meint Law, werde seinen Werth behaupten,
da es auf die Verpfandung von Grund und Boden basirt sei.
p. 497: „Le papier monnaie proposé sera égal en valeur à l'ar
gent, car il aura une valeur hypothécaire égale à la même somme
d'argent monnayé, que Fou donne pour cette valeur." Law über
sieht hier ganz, dass das inconvertible Papiergeld überhaupt kein
Kreditpapier ist, d. h. seinen Werth keiner Forderung, sondern
uur dem Zwangscurs (oder auch nur dem Versprechen der Wie
derannahme desselben an Zahlungsstatt von Seite des Emittenten)
verdankt, und dass daher die verpfändeten Grundstücke nur die