CHAP. VI. — DES PROFITS. 91
Mais le taux des profits doit baisser encore davantage; car le
capital du fermier, comme nous l’avons dit, se compose principale
ment de matières brutes, telles que ses meules de blé et de foin,
son blé et son orge en gerbes, ses chevaux et ses vaches, qui doi
vent tous hausser de prix par le renchérissement des produits,
^on profit absolu tombera de 480 1. à 445 1. 15 s. Mais si, d’après
es causes que je viens d’exposer, son capital augmentait de 3,000 1.
a 3,2001., létaux de ses profits, le blé étant à 5 1. 2 s. 10 d., serait
au-dessous de 14 pour cent.
Si un manufacturier employait de même 3,000 1. sur sa fabri
que, il serait forcé, par la hausse des salaires, d’augmenter son ca
pital pour pouvoir être à même de continuer son commerce. Si sa
marchandise se vendait auparavant 720 1., elle continuerait à
rapporter le même prix; mais les salaires du travail, qui montaient
d abord a 240 1., hausseront, quand le blé sera à 5 1 2 s 10 d 5
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Les marchandises haussent toujoui-s parce qu’il faut plus de tra
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nsquil y ait la une conséquence nécessaire; car l’ouvrier peut
contenter d’une moindre aisance. Il faut convenir (juc les sa
nn arriver d ahord à un taux élevé, jmur subir ensuite
^ que diminution. Dans ce cas, il n'y aura pas réduction des