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solutions nationales et il semble bien qu’après les conférentés
de La Haye et de Bruxelles nous nous acheminions vers un
pommencemenl de satisfaction.
Nous concédons volontiers que le jeu des assurances et des
prix de revient nivelle bien des choses, mais plus les affaires
deviennent complexes et difficiles, plus il est nécessaire de les
simplifier, d’éviter les points de friction inutiles entre corpora-
ions et de laisser à chacun la part de risques contre laquelle
1 peut le mieux se prémunir par une soigneuse gérance.
L’adhésion des armateurs aux conférences internationales
iisées ci-dessus et à leurs conclusions montre qu’eux-mêmes se
‘endent compte que leur ancienne attitude était inutilement
ntransigeante et contraire à leurs véritables intérêts qui sont,
zommie pour tous les autres vendeurs de matières ou de servi-
res, de chercher à contenter leurs clients sur la forme de
lacturation et de ne se disputer que sur le prix de la matière
su du service.
QUESTIONS REGIONALES
Chambre Arbitrale de Marseille.
La France était depuis de longues années un des rares pays
du monde, le seul avec le Mexique, m’assure-t-on, qui n’ait pas
‘éconnu la validité de la clause compromissoire ; si au moment
l’un contrat les deux parties convenaient de soumettre le
‘itige, non aux tribunaux, mais à l’arbitrage d’amis communs,
zette clause particulière de leurs accords était juridiquement
aulle et l’une ou l’autre des parties pouvait, au moment où
naissait le litige, refuser de le soumettre à l’arbitrage amiable,
cependant accepté par lui d’avance.
Non seulement cette situation était en soi anormale et privait
:e commerce loyal d’un outil qui complète parfois utilement
arsenal judiciaire, mais la différence des situations entre
rations amenait des complications inextricables.
Depuis longtemps, votre Société avait pris position sur cette
question, et ce m’est ici une occasion de rendre à nouveau, en
votre nom, un amical et respectueux hommage au souvenir de
son rapporteur, M° Félix Perrin.
Décédé pendant l’exercice écoulé, M° Félix Perrin laisse, dans
la défense de vos intérêts comme dans vos cœurs, un vide
lifficile à combler.