CHAP. xn. - DE L’IMPOT FONCIER. 163
net enleve à l’un le quart de ce fermage, de ce produit
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pas en tant nu tombait sur les profits du fermier ou du cultivateur, non
je ne crois nas ’ i^ois en tant que capitaliste industrieux (ce que
ferait annuellpm' inégal encore ; car, dans l’exemple cité, un fermier qui
d’impôts • et opi.r avances de culture égales à 2,000 fr., paierait 1,000 fr.
ploierait une inH* avances égales à 8,000 fr., c’est-à-dire qui em-